Radiologia

Implantan en España el primer filtro bioconvertible para evitar tromboembolismo pulmonar

Postado em

El nuevo dispositivo para vena cava inferior aporta la ventaja añadida de no tener que realizar una segunda intervención de retirada y ha sido una aportación extra inesperada para los pacientes covid-19.

Roberto Villar Esnal, coordinador de la Unidad de Radiología Intervencionista del Hospital 12 de Octubre, de Madrid.
Roberto Villar Esnal, coordinador de la Unidad de Radiología Intervencionista del Hospital 12 de Octubre, de Madrid.

El equipo de Roberto Villar Esnal, coordinador de la Unidad de Radiología Intervencionista del Hospital 12 de Octubre de Madrid, ha llevado a cabo en España el primer procedimiento con filtro bioconvertible de vena cava inferior. Su objetivo es prevenir el tromboembolismo pulmonar con una ventaja añadida y auténtica novedad en este abordaje: frente a los filtros temporales clásicos, “en este abordaje se ha implantado un filtro bioconvertible con filamenta reabsorbible, lo que evita una segunda intervención para retirarlo, acto necesario en los filtros temporales, con una ventana de protección de 60 días y reabsorbiéndose por el organismo en 180 días”, explica a DM Villar, que ha realizado el primer caso junto con el equipo formado por Ricardo San RománÁngel SánchezManuel CabreraAna Pla y Marta Arroyo.

Los filtros venosos se proponen ante pacientes con riesgo de tromboembolismo pulmonar cuando existen contraindicaciones absolutas para la anticoagulación, por ejemplo, y un alto riesgo de tromboembolismo venoso recurrente, que engloba el periodo inmediato posterior a cirugías mayores.

Villar explica que, en la mayoría de las ocasiones, el procedimiento con el nuevo filtro se aplica en embolias que proceden de trombos periféricos, por eso el dispositivo se realiza sobre la vena cava inferior para frenar que las embolias lleguen al pulmón. “Se trata de trombosis venosa profunda. Desgraciadamente, a los pacientes con estas alteraciones trombóticas, este año se han sumado muchos afectados de la covid-19 en los se aplica este dispositivo, unas veces de forma preventiva y, en otros casos, porque están afectados de trombosis periféricas y su riesgo de embolia pulmonar es mucho mayor. Para pacientes covid-19 ha sido una aportación extra”.

Momento de la realización del procedimiento por el equipo de Radiología Intervencionista Vascular.  Foto: Roberto Villar.
Momento de la realización del procedimiento por el equipo de Radiología Intervencionista Vascular. Foto: Roberto Villar.

En realidad, el nuevo filtro es una progresión de los filtros ya empleados y con un cambio radical en la historia de este tipo de abordajes. Si hace 50 años había que llevar a cabo una cirugía abierta con ligadura de la cava, la aparición de los filtros permanentes supuso un nuevo avance hasta llegar, hace unos 15 años, a los filtros temporales clásicos que se colocan para el tiempo estimado de riesgo de embolia y que posteriormente se retiran.

Así, el filtro bioconvertible es “un paso más hacia el futuro”, señala Villar. “Este es un dispositivo inicial de filtro de cava y que en el curso de 8 semanas, aproximadamente, libera unos filamentos de polímero que forman el filtro y que se quedan pegados y fijado a la pared de la cava, como una especie de ‘stent’, hasta que en ese tiempo se reabsorbe; no hay que realizar un nuevo procedimiento para retirarlo”.

La gran ventaja, según el radiólogo intervencionista, es, precisamente, que se evita el segundo procedimiento de retirada del filtro que, “en algunas ocasiones, podía constituir un abordaje problemático y dificultoso, con igual eficacia que cuando se implanta un filtro temporal, aunque es necesario concretar las indicaciones específicas”.

Imagen con el dispositivo de filtro bioconvertible implantado. Foto: Roberto Villar.
Imagen con el dispositivo de filtro bioconvertible implantado. Foto: Roberto Villar.

En primer lugar, hay que pensar en pacientes en los que se considere que el riesgo de tromboembolismo va a ser temporal. Así, los candidatos podrían ser los afectados de trombosis venosas profundas por un encamamiento prolongado o para prevenir el tromboembolismo en pacientes que van a ser intervenidos y presentan más riesgo, pero “siempre pensando que va a ser algo temporal, ya que el nuevo dispositivo se reabsorbe en dos meses, y a los que hay que mantener una ligera anticoagulación”.

Aunque en Estados Unidos hay un estudio, realizado a principios de 2020, que recoge los primeros datos de este procedimiento, en España el primer caso en el que se ha implantado este novedoso filtro se realizó en el 12 de Octubre hace ahora dos semanas y la novedad, recalca Villar, es realmente el dispositivo en sí, ya que su colocación no varía respecto a la colocación de un filtro clásico temporal. 

Dans quelles situations échocardiographiques du quotidien faut-il savoir proposer une IRM cardiaque ?

Postado em

Théo PEZEL*, Erwan DONAL**, *CHU Lariboisière AP-HP, Inserm, UMRS 942, Paris, **CHU de Rennes, Inserm, LTSI–UMR 1099, Rennes

Notre pratique clinique actuelle s’inscrit plus que jamais dans une approche transdisciplinaire avec pour seul objectif de garder le patient au cœur de notre attention. Pour ce faire, en cardiologie non invasive, imageurs radiologues et cardiologues doivent échanger et travailler efficacement ensemble au profit d’une approche multimodale associant échocardiographie, IRM et scanner cardiaques. L’objectif de cet article est de rediscuter ensemble des situations cliniques du quotidien, rencontrées lors de nos vacations d’échocardiographie et qui pourraient nécessiter un complément d’investigation par IRM cardiaque.

Intérêt de l’IRM cardiaque devant la découverte d’une CMH en échocardiographie

Le diagnostic positif de cardiomyopathie hypertrophique (CMH), basé sur une épaisseur du VG > 15 mm ou > 13 mm en diastole dans un contexte d’antécédent familial au premier degré, repose très souvent sur l’ETT(1). Cependant, en cas de mauvaise échogénicité ou de doute sur une hypertrophie septale, il est important de proposer une IRM cardiaque. En effet, il n’est pas rare en routine clinique qu’un patient adressé pour une hypertrophie ventriculaire septale vue en ETT présente en réalité un septum interventriculaire normal, mais une bande modératrice importante qui mime aisément en écho une hypertrophie septale (figure 1). De plus, l’IRM devrait aussi être envisagée chez les patients avec une suspicion d’hypertrophie ou d’anévrisme apical souvent difficile à évaluer en écho(1).


Figure 1. Exemple d’un risque de surestimation d’hypertrophie septale liée à la bande modératrice du VD, facilement écartée en IRM cardiaque. (A) ETT en coupe 4 cavités : suspicion d’une hypertrophie septale en rapport avec la présence de la bande modératrice du VD (flèche blanche). (B) IRM cardiaque en coupe 4 cavités : mesure facile du septum interventriculaire à 12 mm (flèche rouge) permettant d’exclure le diagnostic de CMH.

Concernant le diagnostic étiologique de CMH, devant toute découverte d’une hypertrophie VG non expliquée par une hypertension artérielle ou un rétrécissement aortique, il est important de proposer une IRM cardiaque avec un protocole dédié(1). De plus, certains « signes d’alerte » en écho peuvent orienter vers une CMH d’étiologie spécifique selon les dernières recommandations(1) :
– en faveur d’une amylose cardiaque : HVG concentrique, aspect granité du myocarde septal, épanchement péricardique, hypertrophie du VD, épaississement de la paroi des oreillettes, disparition de l’onde A chez un patient en rythme sinusal, aspect de « apical sparing » en strain avec une atteinte à prédominance basale ;
– en faveur d’une maladie de Fabry : HVG concentrique, hypertrophie du VD, fibrose inféro-latéro-basale parfois rapportée ;
– en faveur d’une maladie mitochondriale : hypokinésie VG avec ou sans dilatation VG. Ainsi, au moindre doute il est important de proposer dans le cadre d’un bilan étiologique complet (interrogatoire, examen clinique, bilan biologique, et parfois, bilan génétique), une IRM cardiaque. En effet, l’IRM cardiaque présente une sensibilité et une spécificité supérieures à celles de l’écho pour les diagnostics étiologiques de CMH. C’est notamment le cas pour le diagnostic d’amylose cardiaque qui devra être évoqué même en cas d’HVG minime, avec jusqu’à 3 % d’amylose cardiaque sans HVG dans les grandes études(2) (figure 2).


Figure 2. Exemple d’un patient avec un diagnostic d’amylose cardiaque TTR sans hypertrophie ventriculaire gauche à l’écho ou en IRM. Patient de 69 ans hospitalisé pour dyspnée d’apparition récente depuis 2 mois. À l’ETT, absence d’HVG et une FEVG normale, mais une augmentation des pressions de remplissage du VG et un épanchement péricardique. À l’IRM cardiaque, la présence d’un rehaussement tardif (image de droite) avec « un aspect en rail » (flèches rouges) de la paroi libre du VD, du septum interventriculaire et de la paroi latérale du VG est hautement évocatrice d’amylose cardiaque. Le reste du bilan confirmera le diagnostic d’amylose TTR.

Au-delà de la modalité d’imagerie, il faut aussi insister sur l’expertise locale des opérateurs qui vont effectuer et interpréter l’examen. La distinction entre une cardiomyopathie hypertrophique et certaines formes de non-compaction du VG peut parfois faire débat et justifie le recours à une expertise pluridisciplinaire et avant tout clinique. L’IRM cardiaque doit être réalisée par des équipes habituées à ce genre de cardiopathie, et est recommandée dans tous les cas lorsque l’échographie n’est pas optimale. Elle pourra aussi être envisagée au moment du diagnostic, même chez des patients ayant une échographie de bonne qualité, afin de mieux évaluer l’anatomie, la fonction ventriculaire, l’étendue de la fibrose myocardique dense (rehaussement tardif). Enfin, une IRM cardiaque devra systématiquement être réalisée avant une procédure d’alcoolisation septale ou de myomectomie chirurgicale(1).

Place de l’IRM cardiaque en complément de l’écho chez le sportif

Même si l’évaluation du sportif dans le but d’éliminer une cardiopathie est assez fréquente dans notre pratique clinique, elle n’en demeure pas moins un exercice parfois difficile. En effet, il est important de proposer un bilan complet incluant une IRM cardiaque devant tout aspect suspect à l’échocardiographie comme une hypertrophie VG, une dilatation importante du VG comparativement aux autres cavités cardiaques, ainsi qu’une diminution de la FEVG ou une réduction du strain longitudinal global(3).
L’IRM cardiaque permettra d’éliminer le diagnostic de cardiomyopathie par une évaluation de référence des volumes VG et VD, une mesure de l’épaisseur du VG, mais surtout par sa capacité de caractérisation tissulaire. En effet, la séquence de rehaussement tardif permettra d’éliminer des zones de fibrose dense et la séquence de T1 mapping et d’ECV (volume extra-cellulaire) de quantifier la fibrose interstitielle diffuse(4). Il est utile de retenir qu’une valeur d’ECV < 30 % rend le diagnostic de cardiopathie peu probable, en l’absence d’autres anomalies associées(5) (figure 3).

L’IRM cardiaque : examen de référence pour la mesure de la FEVG La quantification de la FEVG est dans la très large majorité des cas réalisée uniquement en ETT. Cette échocardiographie doit idéalement utiliser la modalité 3D et au besoin le contraste intracavitaire pour en améliorer la reproductibilité. Quoi qu’il en soit, si cette FEVG est fondamentale à l’indication d’un traitement, comme la pose d’un défibrillateur, il ne sera pas abusif, voire il peut être recommandé de compléter l’échocardiographie par une IRM cardiaque. En effet, l’IRM précisera la valeur de FEVG mesurée en échocardiographie et fournira un complément d’analyse important en termes d’informations pronostiques et de quantification de la fonction ventriculaire droite.

Quelle place de l’IRM cardiaque dans l’évaluation d’une valvulopathie ?

L’examen de référence pour l’évaluation d’une valvulopathie reste aujourd’hui l’ETT, fréquemment complétée d’une ETO en cas de bilan préopératoire. En cas de doute sur le mécanisme de la valvulopathie, il est parfois utile de s’aider de l’écho-3D qui nous a permis d’aller encore plus loin dans notre degré de compréhension des valvulopathies. En effet, l’échocardiographie est absolument indispensable au diagnostic étiologique de la valvulopathie et permet dans une très large majorité des cas de conclure sur la sévérité de la valvulopathie, critère indispensable pour poser l’indication chirurgicale(6).
Cependant, dans environ 5 à 15 % des cas d’insuffisance aortique (IAo) ou d’insuffisance mitrale (IM), le diagnostic de sévérité qui repose sur une approche multiparamétrique en échocardiographie peut être difficile(7-9). En effet, il s’agit de ces situations en « zone grise » de la vraie vie où certains paramètres répondent « insuffisance sévère » et d’autres « insuffisance non sévère ». Dans ces situations de doute sur la sévérité de l’insuffisance aortique ou mitrale, il est capital de savoir proposer une IRM cardiaque pour compléter l’investigation et permettre à la « Heart Team » de prendre une décision collégiale avec le maximum d’informations disponibles(6,10).
Ainsi, l’IRM cardiaque permet de mesurer de façon fiable et robuste, la fraction de régurgitation (FR, considérée comme en faveur d’une IAo sévère si FR > 33 %, d’une IM sévère si FR > 40 % ou d’une insuffisance pulmonaire sévère si FR > 40 %), ainsi que le volume de régurgitation (VR, considéré comme en faveur d’une IM sévère si VR > 55 ml)(7,8,11) (figure 4).



Figure 4. Exemple de quantification d’une insuffisance aortique en IRM cardiaque dans une situation de doute en échocardiographie. (A) Positionnement des plans de coupe (en rose) pour l’acquisition du flux aortique (coupe 3 cavités dans le plan sagittal à gauche, et coupe perpendiculaire à la coupe 3 cavités dans le plan coronal à droite). (B) Segmentation de l’aorte ascendante sur les séquences de flux (rond bleu) afin de pouvoir réaliser la mesure. (C) Résultat final avec courbe du flux d’éjection aortique (flèche rouge) et du flux de régurgitation aortique lorsqu’il existe (flèche jaune) permettant d’obtenir directement fraction de régurgitation (FR) et volume régurgitant (VR). (D) IRM flux 4D avec visualisation des zones pour lesquelles le flux est turbulent (turbulences visualisées au niveau de l’aorte tubulaire dilatée sur l’image de droite) n’autorisant plus à appliquer les méthodes de mesures habituelles.

Penser à proposer l’IRM en cas d’évaluation difficile du VD

L’évaluation du ventricule droit (VD) en échocardiographie reste parfois très difficile en routine clinique, limitée notamment en cas de mauvaise échogénicité(12). Ainsi, l’analyse difficile de la paroi libre du VD à la recherche de troubles de la cinétique segmentaire ou d’anévrismes dans un contexte de suspicion de dysplasie arythmogène du ventricule droit (DAVD), poussera très souvent à demander une IRM cardiaque (figure 5). En effet, l’IRM est la méthode d’imagerie la plus performante pour le diagnostic en permettant d’évaluer la structure, l’épaisseur, et la taille du VD ainsi que sa cinétique segmentaire et globale afin de rechercher les critères majeurs et mineurs de DAVD(13). Un hypersignal détecté dans la paroi myocardique est très évocateur de l’infiltrat adipeux et peut conforter le diagnostic. Une atteinte associée du VG peut également être recherchée.




Figure 5. Exemple d’évaluation difficile du VD en échocardiographie avec l’apport des coupes VD spécifiques en IRM cardiaque. Patient de 38 ans qui consulte pour palpitations révélant des ESV suspectes. L’ETT initiale ne met pas en évidence de trouble de la cinétique segmentaire, mais un VD très légèrement dilaté (A). L’IRM cardiaque réalisée ne retrouve pas d’anomalie évidente sur la coupe 4 cavités équivalentes à celle de l’ETT (B). Cependant, la coupe 3 cavités du VD (C en diastole, D en systole), accessible uniquement en IRM et pas en écho, permet la mise en évidence de zones akinétiques (flèches rouges) et d’anévrismes très évocateurs au niveau de la paroi antérieure du VD (flèches jaunes). Le volume télédiastolique du VD mesuré à 111 ml/m2, associé aux troubles de la cinétique segmentaire, permet de confirmer le diagnostic de DAVD chez ce patient(13).

Bilan d’imagerie devant la découverte d’une masse cardiaque

Dans le cadre de la découverte d’une masse cardiaque en échocardiographie, il est recommandé de réaliser une IRM cardiaque permettant le bilan diagnostique, topographique et éventuellement préopératoire(12). En effet, le grand intérêt de l’IRM cardiaque est sa capacité de caractérisation tissulaire lui permettant d’évaluer la vascularisation de la masse ainsi que sa composition (séquences pondérées T1 et T2)(14). Nous rechercherons en IRM différents arguments en faveur de la malignité de la masse comme : volumineuse tumeur ayant une base d’implantation large, intéressant plusieurs cavités cardiaques ou les troncs supra-aortiques, caractérisée par une atteinte péricardique ou extra-cardiaque associée(14). De plus, l’IRM cardiaque est apte à préciser la taille, l’extension, les rapports anatomiques de la masse aux structures voisines, dans les trois dimensions de l’espace, en se servant d’images en haute résolution.

En pratique

  • L’imagerie cardiaque est plus que jamais multimodale. Ainsi, l’échocardiographie et l’IRM cardiaque sont absolument complémentaires dans notre pratique clinique quotidienne, suggérant un lien étroit entre les praticiens cardiologues et radiologues.
  • En effet, nous sommes de plus en plus confrontés à des cardiopathies complexes impliquant des décisions thérapeutiques difficiles.
  • Dans ces situations, une évaluation complète avant d’entreprendre une stratégie thérapeutique requiert la maîtrise de l’échocardiographie et de l’IRM cardiaque.
  • Le rôle du cardiologue est de connaître les limites de son examen d’échocardiographie et de ne surtout pas hésiter à prescrire une IRM cardiaque au moindre doute, afin de garder le patient au coeur de notre réflexion en lui offrant la prise en charge diagnostique optimale.

Références

Cliquez sur les références et accédez aux Abstracts sur pubmed

1. Authors/Task Force members, Elliott PM et al. 2014 ESC Guidelines on diagnosis and management of hypertrophic cardiomyopathy: the Task Force for the diagnosis and management of hypertrophic cardiomyopathy of the European Society of Cardiology (ESC). Eu Rechercher l’abstract
2. Martinez-Naharro A et al.Magnetic resonance in transthyretin cardiac amyloidosis. J Am Coll Cardiol 2017 25 ; 70(4) : 466-77. Rechercher l’abstract
3. Donal E et al. Importance of ventricular longitudinal function in chronic heart failure. Eur J Echocardiogr J Work Group Echocardiogr Eur Soc Cardiol 2011 ; 12(8) : 619-27. Rechercher l’abstract
4. Pezel T et al. Imaging interstitial fibrosis, left ventricular remodeling, and function in stage a and b heart failure. JACC Cardiovasc Imaging 2020. Rechercher l’abstract
5. Małek ŁA et al. Cardiovascular magnetic resonance with parametric mapping in long-term ultra-marathon runners. Eur J Radiol 2019 ; 117 : 89-94. Rechercher l’abstract
6. Baumgartner H et al. 2017 ESC/ EACTS Guidelines for the management of valvular heart disease. Eur Heart J 2017 ; 38(36) : 2739-91. Rechercher l’abstract
7. Uretsky S et al. Use of cardiac magnetic resonance imaging in assessing mitral regurgitation: current evidence. J Am Coll Cardiol 2018 ; 71(5) : 547-63. Rechercher l’abstract
8. Lee JC et al. Evaluation of aortic regurgitation with cardiac magnetic resonance imaging: a systematic review. Heart Br Card Soc 2018 ; 104(2) : 103-10. Rechercher l’abstract
9. Uretsky S et al. Discordance between echocardiography and MRI in the assessment of mitral regurgitation severity: a prospective multicenter trial. J Am Coll Cardiol 2015 24 ; 65(11) : 1078-88. Rechercher l’abstract
10. Blanken CPS et al. Advanced cardiac MRI techniques for evaluation of left-sided valvular heart disease. J Magn Reson Imaging JMRI 2018 ; 48(2) : 318- 29. Rechercher l’abstract
11. Myerson SG et al. Determination of clinical outcome in mitral regurgitation with cardiovascular magnetic resonance quantification. Circulation 2016 7 ; 133(23) : 2287-96. Rechercher l’abstract
12. Malik SB et al. Transthoracic echocardiography: pitfalls and limitations as delineated at cardiac CT and MR imaging. Radiogr Rev Publ Radiol Soc N Am Inc 2017 ; 37(2) : 383-406. Rechercher l’abstract
13. Marcus FI et al. Diagnosis of arrhythmogenic right ventricular cardiomyopathy/ dysplasia: proposed modification of the Task Force Criteria. Eur Heart J 2010 ; 31(7) : 806-14. Rechercher l’abstract
14. Hoey ETD et al. MRI and CT appearances of cardiac tumours in adults. Clin Radiol 2009 ; 64(12) : 1214- 30. Rechercher l’abstract

#La distinta #densidad mamaria en el #ciclo menstrual no enmascara lesiones en las #mamografías

Postado em

Las diferencias observadas no son lo suficientemente amplias como para ocultar la presencia de lesiones en las revisiones de control.

Análisis de mamografías.
Los cambios en la densidad mamaria por el ciclo menstrual no cambiarían significativamente la sensibilidad de la mamografía.

Un grupo de investigadores del Servicio de Diagnóstico Ginecológico por la Imagen (DGI) de Dexeus Mujer, de Barcelona, coordinado por Jean Laurent Browne, ha realizado un amplio estudio sobre una muestra de 19.904 mujeres premenopáusicas con el fin de observar las variaciones durante el ciclo menstrual que se observan en tres parámetros: el tejido glandular (GVol), el volumen total de la mama (Breast Volume o BVol) y la densidad mamaria (BDen), que es la proporción que existe entre el tejido glandular de la mama (GVol) respecto al volumen total del pecho (BVol).

El estudio, bajo el título Are changes in breast density during the menstrual cycle relevant? To what? y publicado online en la revista Breast Cancer Research and Treatment, también ha analizado si esos cambios pueden afectar el efecto de enmascarar tumores debido a una elevada densidad mamaria, o ser relevantes a la hora de valorar los resultados de posibles intervenciones para disminuir el riesgo de desarrollar un cáncer de mama.

En total, el equipo de DGI analizó los datos de 39.997 mamografías de la mama derecha realizadas mediante la técnica de contaje de fotones, una de las que ofrece mayor precisión y bajos niveles de radiación. Se segregó a las mujeres por grupos en función de su edad y la semana del ciclo menstrual en la que se efectuó la mamografía, tomando como referencia la fecha de la última regla, dividiendo el ciclo en cuatro semanas. Muchas mujeres que han formado parte de la muestra analizada tenían más de un estudio realizado a lo largo de los años, pero no se estudiaron de forma longitudinal, al no tener registrados otros parámetros importantes, sobre todo el índice de masa corporal.

Los resultados mostraron que todos los parámetros variaban de forma cíclica, con valores más altos en la semana 4 (GVol and BDen) o la semana 1 (BVol). Las diferencias entre una semana y otra fueron muy pequeñas para estos tres parámetros y disminuían con la edad. Sin embargo, especialmente en las mujeres más jóvenes, las diferencias entre una semana y otra podrían ser de hasta un 10% en la densidad mamaria (BDen), un 15% para el GVol, y un 50% para BVol.

Cambios hormonales

En consecuencia, los autores concluyen que las pequeñas diferencias observadas entre una semana y otra en estos parámetros a lo largo del ciclo menstrual descartan que el efecto de enmascarar posibles lesiones mamarias sea atribuible de forma directa a la densidad mamaria; no cambiarían significativamente la sensibilidad de la mamografía.

No obstante, las diferencias observadas a lo largo del ciclo menstrual en las mujeres más jóvenes, que son el grupo idóneo para realizar estudios de intervención con el fin de reducir el riesgo de cáncer de mama, podrían deberse a cambios hormonales y ser mal interpretadas, por lo que deben tenerse en cuenta.

Según los autores, los estudios previos que se han efectuado para reducir la densidad mamaria mediante la administración de tamoxifeno por vía oral, y con ello disminuir la incidencia del cáncer de mama, han mostrado buenos resultados. De todos modos, el tamoxifeno es un medicamento que tiene efectos secundarios que pueden afectar a la calidad de vida de las mujeres. Por ello, su uso meramente preventivo (no autorizado en la Unión Europea) no sería bien tolerado por muchas mujeres.

El estudio concluye por tanto que en mujeres jóvenes debería considerarse el momento del ciclo menstrual al hacer la mamografía para valorar los cambios inducidos por la intervención.

#Dores na virilha: como tratar a #tendinite de iliopsoas?

Postado em

Máquina de ressonância utilizada para realizar o diagnóstico de tendinite de iliopsoas

tendinite de iliopsoas é uma das causas de dor anterior no quadril ou na virilha. Afeta mais adultos jovens, predominantemente mulheres. O músculo iliopsoas é um flexor do quadril e rotador externo do fêmur.

Quais as causas da tendinite de iliopsoas?

As duas causas principais são lesão aguda ou lesão por uso excessivo. A lesão aguda geralmente envolve uma contração excêntrica exagerada do músculo iliopsoas (flexão rápida contra força ou resistência de extensão) ou por um trauma direto. Lesões por uso excessivo ocorrem em atividades que envolvam flexão repetida do quadril ou rotação externa da coxa, como dança, balé, treinamento de resistência, ciclismo, remo, corrida em subidas, atletismo, futebol e ginástica.

A dor é insidiosa durante ou após atividade em região anterior da virilha ou quadril, podendo irradiar para coxa anterior até joelho. Se não diagnosticada e tratada, pode se tornar persistentes.

Alguns indivíduos relatam estalos/cliques no quadril ou na virilha (síndrome do estalo interno do quadril). Nesta síndrome, o tendão inflamado do iliopsoas rola sobre a bursa do iliopsoas ou a cabeça do fêmur, provocando um estalo palpável e audível.

Dentre os diagnósticos diferenciais, deve-se pensar em: contusões musculares, síndrome do impacto femoro-acetabular, necrose avascular da cabeça do fêmur, fratura de estresse no colo femoral, tendinite e bursite do quadril, lesão labral, doença de legg-calve-perthes.

A ressonância magnética é o exame padrão-ouro. Mas a ultrassonografia também pode ser eficaz. Após o diagnóstico, o paciente deve passar por um programa completo de reabilitação. Inicialmente são indicados: ciclos de medicação anti-inflamatória, gelo diário, repouso relativo (prevenção de atividades que estressam o músculo iliopsoas), além dos exercícios.

 

Programa de Reabilitação para Tendinite de Iliopsoas

1. Fase Aguda

  • Objetivo principal: aliviar a dor, contraturas e inchaço.
  • Exercícios: alongamentos suaves, analgesia

2. Fase de Recuperação

  • Objetivo: retorno gradual das amplitudes de movimento, força, resistência, propriocepção e atividade normais do esporte do paciente.
  • Principais exercícios de alongamento: iliopsoas, rotadores externos, reto femoral.
  • Exercícios de fortalecimento: início gradual, isométrico com pesos ou faixas elásticas e progressão de acordo com tolerância do paciente. Bons resultados tem sido vistos com fortalecimento isocinético. Lembrando que não pode haver dor durante a atividade. Principais grupos musculares: isquiotibiais, iliopsoas, musculatura abdominal, glúteo máximo. Podem ser iniciados bicicleta com baixa resistência.

3. Fase de Manutenção

  • Objetivo: retorno às atividades e práticas esportivas habituais.
  • Exercícios podem ser iniciados em academia, com aumento gradual da resistência.
  • As atividades recomendadas: patins, ciclismo, dança, patinação, passeios a cavalo e remo. Atividades que devem ser feitas com cautela: futebol, ciclismo competitivo, corrida e ginástica.
  • A manutenção de um programa de alongamento e fortalecimento é crucial.

 

Mensagem final

Outros tratamentos podem ser realizados em casos refratários como: infiltração muscular ou peritendinosa, bem como, procedimentos cirúrgicos. A melhor prevenção é um programa focado de flexibilidade e fortalecimento, que deve incluir, no mínimo, os flexores do quadril, extensores do quadril, flexores do joelho, extensores do joelho e musculatura abdominal.

 

Autor(a):

Carmen Orrú

Formada em 2013 pela Universidade São Francisco (USF) ⦁ Médica Fisiatra (Medicina Física e Reabilitação) pela FMUSP-SP (2017 – 2020) ⦁ R4 – Residência Médica em Eletroneuromiografia/Neurofisiologia Clínica pela FMUSP-SP (2020 – 2021) ⦁ Experiência de 3 anos em Médica Clínica Geral e Saúde da Família e Comunidade (2014 – 2017) ⦁ E-mail para contato: carmencaroline.o@gmail.com

Referências bibliográficas:

#Mammography does not reduce #breast cancer deaths in women 75 and older

Postado em

FROM ANNALS OF INTERNAL MEDICINE

While more than half of women aged 75 years and older receive annual mammograms, they do not see a reduced risk of death from breast cancer, compared with women who have stopped regular screening, according to a study published in Annals of Internal Medicine.

copyright/Thinkstock

The lack of benefit is not because older women’s cancer risk is low; a third of breast cancer deaths occur in women diagnosed at or after age 70 years, according to study author Xabier García-Albéniz, MD, PhD, of Harvard University in Boston, and colleagues.

The lack of benefit is not because mammography is less effective in women older than 75 years; indeed, it becomes a better diagnostic tool as women age, said Otis Brawley, MD, of Johns Hopkins University, Baltimore, the author of an editorial related to the study. Rather, the lack of benefit is because breast cancer treatment in older women is less successful, he clarified.

Study details

Dr. García-Albéniz and colleagues looked at data from 1,058,013 women enrolled in Medicare across the United States during 2000-2008. All subjects were aged 70-84 years and had a life expectancy of at least 10 years, at least one recent mammogram, and no history of breast cancer.

There are little randomized trial data available on mammography and breast cancer deaths for women in their early 70s and none for women older than 75 years. To compensate for this, the researchers aimed to emulate a prospective trial by looking at deaths over an 8-year period for women aged 70 and older who either continued annual screening or stopped it. The investigators conducted separate analyses for women aged 70-74 years and those 75-84 years of age.

Diagnoses of breast cancer were, not surprisingly, higher in the continued-screening group, but this did not translate to serious reductions in death.

In the continued-screening group, the estimated 8-year risk for breast cancer was 5.5% in women aged 70-74 and 5.8% in women aged 75-84 years. Among women who stopped screening, the estimated 8-year risk for breast cancer was 3.9% in both age groups.

Among women aged 70-74 years, the estimated 8-year risk for breast cancer death was slightly reduced with continued screening: 2.7 deaths per 1,000 women, compared with 3.7 deaths per 1,000 women for those who stopped screening. The risk difference was –1.0 deaths per 1,000 women, and the hazard ratio was 0.78.

Among women aged 75-84 years, there was no difference in estimated 8-year risk for breast cancer death. Women treated under a continued screening protocol had 3.8 deaths per 1,000, while the stop-screening group had 3.7 deaths per 1,000. The risk difference was 0.07 deaths per 1,000 women, and the hazard ratio was 1.00.

Interpreting the results

In the editorial accompanying this study, Dr. Brawley praised its design as “especially useful in breast cancer screening,” as “prospective randomized studies of mammography are not feasible and are perhaps no longer ethical in older women … because mammography is so widely accepted.”

In an interview, Dr. Brawley stressed that the findings do not argue for denying women aged 75 years and older mammography screening. Decisions about screening require a value judgment tailored to each individual patient’s perceived risks and benefits, he said.

Dr. Otis W. Brawley

In the absence of randomized trial evidence, “the jury will always be out” on the benefits of regular mammography for women 75 and older, Dr. Brawley said. “A clinical trial or a modeling study always tells you about an average person who doesn’t exist,” he added. “I predict that, in the future, we will have more parameters to tell us, ‘this is a person who’s 80 years old who is likely to benefit from screening; this is a person who is 75 years old who is unlikely to benefit.’ ”

And focusing too much on screening, he said, can divert attention from a key driver of breast cancer mortality in older women: inadequate treatment.

In the United States, Dr. Brawley said, “There’s a lot of emphasis on screening but fewer people writing about the fact that nearly 40% of American women get less than optimal treatment once they’re diagnosed.”

Dr. Brawley cited a 2013 modeling study showing that improvements in delivering current treatments would save more women even if screening rates remained unaltered (Cancer. 2013 Jul 15;119[14]:2541-8).

Among women in their 70s and 80s, Dr. Brawley said, some of the barriers to effective breast cancer care aren’t related to treatment efficacy but to travel and other logistical issues that can become more pronounced with age. “Unfortunately, there’s very little research on why, for women in their 70s and 80s, the treatments don’t work as well as they work in women 20 years younger,” he said.

Dr. García-Albéniz and colleagues’ study was funded by the National Institutes of Health. One coauthor reported financial ties to industry. Dr. Brawley discloses no conflicts of interest related to his editorial.

SOURCE: García-Albéniz X et al. Ann Intern Med 2020. doi: 10.7326/M18-1199.

#Dense Breasts: Who Needs More Imaging?

Postado em

Kenneth W. Lin, MD

 

 

Hi, everyone. I’m Dr Kenny Lin. I am a family physician at Georgetown University Medical Center, and I blog at Common Sense Family Doctor.

I vividly remember the first time I diagnosed a patient with an interval breast cancer. She’d had a normal screening mammogram just 6 months before, but came in complaining of a new breast lump. My heart sank as I began my examination, as I had little doubt from its appearance that this lump represented an invasive cancer that either had not been present at the time of her mammogram or had not been detected by the test.

It’s harder to find breast cancer on a mammogram in women with dense breast tissue, and these women are also at slightly higher risk for breast cancer. About two thirds of states have passed laws requiring that a woman be notified when her mammogram shows dense breasts, and a recent study suggested that women are more likely to be aware of breast density and its relationship to cancer risk than in the past. However, primary care physicians in states that have passed such laws often feel poorly prepared to counsel women regarding what action to take, if any, for a woman with dense breasts and a normal mammogram.

In a previous Medscape commentary, I voiced concerns about a draft US Food and Drug Administration (FDA) regulation that would require specific language about breast density in lay patient mammography reports, despite the lack of evidence that supplemental screening with ultrasound or MRI improves outcomes. Others have since expressed similar sentiments, noting that the FDA’s proposed wording is too complex for a woman with average or low health literacy to understand; that supplemental imaging is known to increase false-positive findings, unnecessary biopsies, and costs, and possibly overdiagnosis; and that the opportunity cost of discussing supplemental screening could crowd out other preventive care discussions that are more likely to lead to health benefits.

In California, women with higher breast density were more likely to undergo supplemental MRI after passage of a breast density notification law in 2013. To test the hypothesis that MRI could reduce the rate of interval breast cancers, a multicenter trial in the Netherlands randomly assigned women aged 50-75 years with extremely dense breast tissue to mammography only or mammography plus an invitation to MRI. About 60% of women in the MRI-invitation group actually had the MRI. After 2 years, the interval cancer rate in the MRI group was half that of the mammography-only group, an absolute difference of one interval cancer prevented for every 400 screenings.

The study results have been largely portrayed in the media as proof of the effectiveness of MRI in women with dense breasts, though in fact it was not designed to compare such health outcomes as morbidity or mortality from breast cancer. We don’t know how many additional tumors detected by MRI at the expense of more false-positive results and biopsies were overdiagnosed or would have eventually presented clinically, or whether earlier treatment of the clinically important tumors was more likely to result in cure. If the draft FDA regulation goes into effect, by the time such patient-oriented evidence is available, millions more US women will probably have undergone MRI without knowing if it is truly helpful or harmful.

Reflecting on the rapid adoption of 3-D mammography in clinical practice, Drs Joy Melnikow and Joshua Fenton recently wrote:

Diffusion of medical technology ahead of definitive evidence is common in the United States. …When the evidence from randomized clinical trials catches up, interventions shown to add little value to previous approaches to care are often already embedded in practice, widely covered by health insurance (sometimes by mandate), and difficult to withdraw.

A natural desire to help women and impatience on the part of physicians and patients for definitive evidence regarding the most beneficial approach to breast density is driving the current push for additional screening for women whose breast cancers may be missed by mammography. I certainly have wondered if my first patient, and others I’ve since diagnosed with interval cancers, may have lived longer or had fewer treatment harms if MRI had advanced their time to diagnosis. But mandating discussions about breast density in the absence of evidence-based guidance could easily do more harm than good.

This has been Dr Kenny Lin for Medscape Family Medicine. Thank you for listening.

Kenneth W. Lin, MD, MPH, teaches family medicine, preventive medicine, and health policy at Georgetown University School of Medicine. He is deputy editor of the journal American Family Physician.

 

 

#Votre #mammo expliqueé

Postado em

Pas toujours simple  de compredre le vocabulaire  médical  inscrito sur le compte rendu de sa mamographie! On vous dit Climent interpréter les termes  les plus fréquents.

La densité

Elle  dépentd de la composittion des seins. Plus les seins contiennent  de glande mammaire at de fibras de sotien,  plus ils sont denses  at moins les imagen sont fáciles à lire. Comme des tiesos stoppent les rayons X, ils peuvent  Alonso gêner la lecture d’anomalles qui apparaissent aussi en blanco.  C’est POURQUOI une échographie est Parchís nécessaire. Su contraria, plus les seins contiennent de la graisse, moins IL sont denses at Plus la mammographie est facile à lire. La graisse étant traversée par les rayons X, elle apparaît en no ir. Plusieurs facteurs influencent la densité. Le poids: les temes maigres  ont plus  souvent des seins denses, at l’âge: “Les temes jeunes ont généralement les seins  plus denses, dit le  Dr. Brigitte  Seradour. Puis avec les années, la proportion de graisse  augmente et la densité diminue ”

Une masse ou opacité

C’est le Premier asigne recherché par les radologues. Appelée aussi opacité, c’est la repréentation Dune boule. ” IL peut s’agit de modules bénins ou aspectos, salón leurs contours”, explique le Dr. Corina Balleyguier. Lorsqu’ils sont assez gros, on peut les sentir à la palpation.

Une asymétrie de densité

Cela signifie que les veux seins n’ont par la même densité. Carta asymétrie peut être simplemente lié à l’anatomie du sein ou témoigner de la présence d’un poste bénins. Mais parfois ,elle trahit l’existence d’une tumeur. Son caractère bénins ou malin est évalué en fonction  des précédentes mammographies.  “Une asymétrie de densité est considérée come respecte si Elle est apparue sur une nouvelle mammo ou si sa taiĺle évalué “, prédica le Dr. Seradour. S’il s’agit du premier  examen, une échographie peut être réalisée pour  obtenir plus  d’informations.

Des microcalcifications ou  calcifications

Ces deux termes désignent des dépôts de calcium de très petite taille ( inférieure au millimètre) qui apparaissent comme de petits  pinta très  blancas. C’est le deuxième type de  anomalies recherchées. Beaucoup de femmes en ont  et la pluoart sont sans gravité. ” Mais  en fonction de leur nombre, de leur  forme et de leur disposición, elles peuvent  être  la trace d’une petit cáncer debutant, très localisé”, pointe le Dr. Balleyguier.

Une distorsión  architecturale 

Ce terme désigne une  asymétrie  du tissu de sotien du sein.  Sur  le cliché, ce  tissu  dessine  des filaments opaques qui s’étirent en formant des lignes régulières. Lorsque cette architecture  est  modifiée à un Android, les lignes sont  tordues. Ce phénomène s’observe si le sein a été opéré. C’est aussi le casi lorsqu’une boule  se forme,  surtout si cette distorsión n’était  par présente sur les précédents exámenes, ou si elle a évoulé ou grossi . ” On les explore avec une échographie, dit Dr. Balleyguier. Au moindre doute,on propone une biopsia.”

Le termes BI-RADS ou ARC

C’est la classification  utilicé par les radiológicas pour exprimer le résultat de l’examen de chacun des seins . Elle est appelée BI-RADS  ( pour Breast imaging- Reportjng And Data System) ou ARC ( pour  American College of Radiology), car Elle a été établie  par la Societé savante de radiologie  nord-américaine. Elle définitle type d’anomalie et les éventuels examens  complémentaires.

ARC 1

Mammographie normales.

ARC 2 : présente d’anomalies  bénignes qui ne  nécessitent  ni surveillance ni examen complémentaires.

ARC 3: présente Dune anomalie  probablemente bénignes pour laquelle una surveillance  à doute termes ( 3 ou 6 mois)

ARC 4: présence d’une anomalie indéterminée  ou respecte.

ARC 5:  présence d’une anomalie  évocatrice ď’un  cáncer. En casa primates ARC 4 ou ARC 5, une biopsie est nécessaire.

 

Roures d’informations: Santa magazine  N 530- Fevrier  2020

Transcription: Dr. J.L. Ortiz Rubio

 

#La #Camfic desarrolla una #app para resolver dudas sobre #ecografías en AP

Postado em

Una APP sobre dudas con ecografías en AP se presenta en el marco del 27º Congreso de la Sociedad Catalana de Medicina Familiar y Comunitaria (Camfic)

La embrioscopia virtual es nueva técnica que permite visualizar embriones humanos recién implantados en el útero en realidad virtual. En la imagen, una ecografía tradicional.

Los profesionales de la Sociedad Catalana de Medicna Familiar y Comunitaria (Camfic) tienen claro que hacer un diagnóstico ecográfico en el ámbito de la Atención Primaria conlleva una serie de ventajas para el paciente y para el sistema: ayuda a hacer el cribado y diagnóstico precoz de determinadas patologías, a reducir la incertidumbre clínica y a filtrar la derivación de exploraciones complementarias. Asimismo, los avances tecnológicos han permitido ecógrafos más pequeños y transportables, lo que posibilita hacer ecografías en el domicilio del paciente en determinados casos. Todo ello hace que, según datos del Grupo de EcoAP de la sociedad científica autonómica, si los médicos de Familia tienen acceso y hacen ecografías se reduzca en un 52% las derivaciones a los servicios de radiología.

Que más de la mitad de los centros de salud catalanes ya dispongan de ecógrafo y que en los próximos meses lo hagan 100 centros más, supone que un gran número de profesionales se encontrarán con la posibilidad de hacer ecografías. Ante esta situación, la Camfic ha desarrollado una app (en inglés application; es decir, un programa) que se puede descargar de forma gratuita para sus socios, para Android y IOS con información e imágenes sobre las exploraciones más habituales en las consultas de Atención Primaria.

El objetivo de la app, como destaca Pere Guirado, coordinador del grupo de EcoAP (Ecografía Clínica en la Atención Primaria) de la Camfic y uno de los promotores de la aplicación es “impulsar y popularizar la formación de la ecografía clínica en el ámbito de la Atención Primaria. De hecho, la APP está diseñada de manera que sirve a la vez de material docente y de herramienta de consulta “.

Los ecógrafos en las consultas de la Atención Primaria permiten exploraciones orientadas al diagnóstico de los problemas de salud más prevalentes. De hecho, muchas son las patologías que se ven en las consultas del primer nivel asistencial y que son susceptibles de ser valoradas mediante un ecógrafo: masa abdominal palpable, sospecha de líquido libre como ascitis o derrame pleural, cólico biliar, alteración significativa de las pruebas hepáticas, cólico nefrítico, síndrome prostático, estudio de las infecciones urinarias de repetición en el adulto, valoración de masas de partes blandas, valoración de hombro doloroso o estudio tiroidea, entre otros, según informa la sociedad.

La app muestra las imágenes de los órganos del abdomen y pelvis, y también muestra todas sus medidas y posibles patologías. Asimismo incluye modelos de informe y recomendaciones. Las futuras versiones incorporarán también imágenes sobre aparato musculoesquelético, pulmonar, tiroides y ecocardioscopia.

¿Por qué ecografías en la Atención Primaria?

Guirado cree que “formarnos para hacer ecografías conlleva importantes ventajas; quizás la más destacada, que nos aumenta la seguridad en la toma de decisiones reduciendo la incertidumbre clínica y nos permite filtrar mejor la derivación por visita o exploraciones complementarias”. En este sentido remarca que “disponer de ecógrafos en las consultas de primaria posibilita que este nivel asistencial tenga una mayor capacidad de resolución, disminuye la incertidumbre y, por tanto, supone un incremento de la satisfacción de los usuarios, que evitan desplazamientos y tienen las pruebas diagnósticas más accesibles “.

De hecho, según los expertos, entre el 82% y el 93% de los pacientes a los que se ha hecho una ecografía en primaria, no necesitan de más prueba ni ninguna derivación; además, realizando ecografías a la primaria, se consigue que el tiempo de espera para esta prueba disminuya a la mitad.

La app se da a concocer en el Congreso de la Camfic, que se ha inaugurado hoy y reúne a cerca de 500 médicos de Familia de toda Cataluña bajo el lema: “Levántate de la silla”. Ahora Camfic “tiene cuatro líneas de trabajo: orgullo de primaria, compartimos conocimiento, salud digital y atención primaria y seguridad de los pacientes”, según la organización..

Se celebrarán 8 mesas de debate, 12 talleres de gran formato y 5 de formato pequeño, y se presentarán más de 300 comunicaciones.

Además, por primera vez dos actos serán abiertos al público general: la mesa sobre “La sexualidad no tiene edad” y la representación de la obra de teatro Fuenteovejuna por parte de la compañía La trifulca dels fútils, una compañía de teatro compuesta por personas con trastornos mentales y por personas que no los sufren, y que está dirigida por un médico de Familia.

#Las #técnicas de imagen mejoran la atención de las #lesiones deportivas

Postado em

La mejora de las técnicas de imagen permite que se puedan aplicar a todos los deportistas, ya sean de élite o aficionados con una pequeña lesión. La Radiología resulta fundamental no solo a nivel diagnóstico, sino que también en muchas ocasiones tiene un papel terapéutico.

José Martel, Pablo Valdés, Miguel Ángel Sánchez Chillón y Milagros Martí de Gracia.

Rapidez y resolución son los principales rasgos característicos de los últimos avances que se están incorporando en las técnicas de imagen, aportando mayor precisión y personalización, lo que está permitiendo extender sus aplicaciones y beneficios tanto a nivel diagnóstico como de tratamiento. Estas cualidades resultan especialmente positivas en la prevención, detección y manejo de lesiones asociadas con la práctica deportiva, ya sea de élite o amateur. Así lo ha puesto de manifiesto la Sociedad Española de Radiología Médica (SERAM), con motivo de la celebración del ‘Día Internacional de la Radiología’.

La Radiología, pero también la Medicina y la tecnología en general, está inmersa en una nueva revolución. Como destaca Pablo Valdés Solís, presidente de la SERAM, “ya no es solo que las técnicas de imagen sean más sensibles o rápidas; la revolución actual es el manejo de la gran cantidad de información que generan las nuevas técnicas”. A su juicio, “estos datos, analizados con potentes sistemas de inteligencia artificial y la ya inminente radiómica, permitirá hacer una radiología personalizada, un diagnóstico específico para cada paciente, cada vez más preciso y que permita un tratamiento más eficaz”.

Por su parte, Miguel Ángel Sánchez Chillón, presidente del Colegio de Médicos de Madrid, destaca que los radiólogos son una pieza clave en la asistencia sanitaria y en la práctica clínica diaria. “Es imprescindible que reivindiquemos su labor; no hay avance técnico, ni tecnológico que pueda suplir sus conocimientos a la hora de precisar un diagnóstico”. Tal y como añade, “a pesar de que la Radiología ha evolucionado de manera vertiginosa en las últimas décadas, los radiólogos son y serán indispensables para que el paciente gane en calidad con procedimientos eficaces y precisos”.

Avances clínicos

Y es que las nuevas tecnologías de inteligencia artificial, big-data, nuevas adquisiciones, nuevas secuencias de resonancia magnética, imagen espectral….están revolucionando la Radiología y haciendo que los diagnósticos sean mucho más rápidos y precisos. Pero, además, estos progresos se están haciendo accesibles para toda la población. Como destaca al presidente de SERAM, “el empleo de estas técnicas no es elitista”; en el caso concreto de las técnicas de imagen aplicadas en lesiones deportivas, “las mejoras introducidas permiten su uso en todo deportista, sea de élite o un aficionado con una pequeña lesión, y en todos van a mejorar su salud y su rendimiento”.

Todas estas tecnologías están mostrando cada vez más resolución, aportando más detalle de la lesión y de la anatomía normal. Pero, además, ya se están obteniendo imágenes funcionales, que muestran anomalías incluso antes de que se manifiesten morfológicamente. Por otra parte, como destaca Valdés, “los nuevos sistemas de inteligencia artificial aplicados a las distintas adquisiciones de imagen permiten reconstruir las imágenes a unas velocidades impensables hace pocos años, algo que supone una mayor comodidad para el paciente”. Y los diagnósticos son cada vez más precisos, no solo por la ayuda de las nuevas tecnologías, sino por la mejor integración de todos los sistemas.

En cuanto a las técnicas diagnósticas más destacadas, Milagros Martí de Gracia, vicepresidenta de SERAM, asegura que “todas tienen un papel importante: desde la simple radiografía hasta las más complejas modalidades combinadas (como la tomografía por emisión de positrones -PET- y la tomografía computarizada -TC-), pasando por la ecografía y la resonancia magnética”; con todo, y en el caso de las lesiones deportivas, “las técnicas que han experimentado un mayor  desarrollo  en los últimos años son la ecografía y la resonancia magnética” y, en concreto, “resulta especialmente útil en el deporte la ecografía, por su versatilidad y disponibilidad in situ”.

Beneficios para el deportista

Las técnicas de imagen en el deporte se están desarrollando de forma paralela a toda la imagen músculo-esquelética, que está experimentando un desarrollo imparable en los últimos años. Por eso, este año el ‘Día Internacional de la Radiología’ se ha centrado en la “Imagen en el Deporte”. En este sentido, Milagros Martí de Gracia, que es responsable de la sección de Radiología de Urgencias del Hospital Universitario La Paz, destaca la importancia de que “vincular la radiología a una actividad saludable, como es el deporte, y que no solo se relacione con procesos patológicos o de enfermedad”.

La actividad deportiva es cada vez más importante para la salud global de la ciudadanía y, en este contexto, un deporte seguro solo se puede practicar cuando se hace un diagnóstico seguro, siendo para ello fundamental las pruebas de imagen. Las novedades incorporadas en estos recursos de imagen no solo les conceden mayor exactitud y especificidad diagnóstica, sino también un trascendental papel en el tratamiento de las lesiones deportivas. “Un estudio de resonancia magnética puede detectar lesiones sutiles (fundamentales en el deportista de élite) o los nuevos tratamientos pueden mejorar la evolución de una lesión”, asegura Valdés, quien añade que “se trata de técnicas ahora habituales, pero impensables hace solo algunos años; su evolución es tan rápida que no sabemos lo que se podrá diagnosticar en unos pocos años, pero estamos seguros que incidirá de forma muy positiva en la vida del deportista”.

En el deportista es crucial un diagnóstico adecuado para saber si tiene una lesión y, en caso de tenerla, determinar su pronóstico y cuándo va a poder seguir entrenando o compitiendo. “No se trata solo de detectar una lesión, sino de hacer cada vez diagnósticos más precoces y personalizados, de forma que podamos detectar la lesión antes de que sea de tratamiento más difícil”, asegura Pablo Valdés. Pero no solo aporta beneficios en los deportistas profesionales o de élite, “ya que cualquier ciudadano que practique deporte se beneficia de estas ventajas de las técnicas de imagen, ayudando a que lo siga realizando siempre de forma segura”, apunta el presidente de SERAM, para quien “las técnicas de imagen son cruciales para conseguir que un deportista pueda seguir siéndolo”.

En esta misma línea, Milagros Martí de Gracia insiste en que “el acceso inmediato a la imagen puede determinar sobre la marcha si un deportista puede retornar con seguridad a la competición o no”; en cualquier caso, aclara, “no siempre hay criterios claros y definitivos del mejor momento para retornar la actividad deportiva, siendo necesario encontrar un equilibrio entre el deseo de volver cuanto antes del deportista y su equipo y la necesidad de completar el reposo”.

Lo menos conocido: su aportación terapéutica

De especial trascendencia en el ámbito deportivo son los avances que se están registrando en radiología intervencionista, que “están mejorando los tratamientos y facilitando la recuperación de determinadas lesiones, algo que puede ser crítico en un deportista de élite o que, en cualquier caso, logra mejorar la calidad de vida de cualquier tipo de deportista”, subraya Pablo Valdés.

Y es que la imagen también tiene una especial incidencia a nivel pronóstico. En concreto, como resalta la vicepresidenta de SERAM, “la resonancia magnética, además de su función de detección de lesiones, juega un papel importante en la valoración pronóstica de las mismas”. Y es que, explica Martí de Gracia, “la obtención de un diagnóstico preciso acelera la curación, porque permite el tratamiento más adecuado”. Como dato ilustrativo, esta experta recuerda como en los Juegos Olímpicos de Río de Janeiro, en los que participaron 11.000 atletas, se produjeron un 10% de lesiones deportivas y en la mitad de los casos se precisó una resonancia magnética.

Sobre el beneficio terapéutico de estas técnicas de imagen, cabe destacar que actualmente son habituales en determinadas lesiones las inyecciones de plasma enriquecido con guía ecográfica. Por su parte, las inyecciones locales de anestésicos y antiinflamatorios ecodirigidas proporcionan un tratamiento mucho más preciso y alivian los síntomas de manera inmediata. Además, la utilización de técnicas combinadas, como PET/TC, unifica los detalles anatómicos con información funcional sobre el metabolismo óseo.

En este contexto, la colaboración del radiólogo con otros profesionales sanitarios resulta fundamental para optimizar los resultados de las técnicas de imagen en el deporte. Los traumatólogos, los especialistas de Medicina del Deporte o los rehabilitadores son profesionales que trabajan de forma coordinada con los radiólogos.  En palabras Martí de Gracia, “el manejo de estas lesiones mejora cuando se lleva a cabo en un equipo multidisciplinar”.

Con todo, hay margen para la mejora en la colaboración multidisciplinar. A juicio de Pablo Valdés, “entre todos tenemos que mejorar la adecuación de las pruebas, es decir, intentar hacer solo las pruebas necesarias en las situaciones necesarias”. Y es que, admite, “con los grandes avances registrados es fácil y entendible caer en la tentación de pedir pruebas de muy alta resolución en casos en los que otras más sencillas pueden ser suficientes”.

Profesionales reputados, pero no socialmente reconocidos

Los profesionales de la Radiología se han erigido en indispensables dentro del sistema sanitario y la creciente incorporación de nuevos recursos de imagen no solo ha consolidado su posición clave en el continuo asistencial, sino que les sitúa también a la vanguardia de la investigación básica y clínica en biomedicina.

En todas las situaciones médicas, la Radiología es uno de los pilares sobre los que se sustenta el diagnóstico. “El radiólogo está en una situación de privilegio y tiene la oportunidad de mantenerse objetivo y ofrecer información exclusivamente basada en los hallazgos de la imagen”, resalta Martí de Gracia

Según reconoce Pablo Valdés, presidente de SERAM, “casi todos los pacientes pasan una o varias veces por el servicio de radiodiagnóstico para hacerse pruebas diagnósticas o algún tratamiento intervencionista”; sin embargo, a pesar de su creciente importancia, “el reconocimiento de nuestro trabajo y el conocimiento de nuestra especialidad no es tan destacado como en otras ramas de la Medicina”.

#Inteligencia artificial para afinar el diagnóstico en #colonoscopias

Postado em Atualizado em

Medtronic ha desarrollado un sistema, ‘GI Genius’, que aplica la inteligencia artificial a la detección de lesiones precancerosas con colonoscopia.

Medtronic ha desarrollado una unidad de endoscopia inteligente, denominada GI Genius, que utiliza la inteligencia artificial para detectar pólipos colorrectales, señalando la presencia de lesiones precancerosas con un marcador visual en tiempo real que funciona como un segundo observador.

“La unidad GI Genius puede ser sumamente precisa para identificar lesiones en la mucosa colónica que pueden ser difíciles de detectar y que podrían haberse pasado por alto. Este cambio en la práctica ordinaria tiene el potencial de mejorar el diagnóstico y los resultados generales para los pacientes que puedan tener cáncer colorrectal”, explica Alessandro Repici, jefe de Gastroenterología en el Hospital Humanitas de Rozzano (Milán).

Así, el equipo detecta los pólipos automáticamente, incluso pequeños pólipos planos que pueden pasar desapercibidos, “aumentando así la precisión y reduciendo el riesgo de cánceres de intervalo, que se pueden producir entre colonoscopias”, afirma Di Napoli.

Para lanzar esta tecnología al mercado, Medtronic ha firmado un acuerdo de distribución mundial con Cosmo Pharmaceuticals, único fabricante del software de inteligencia artificial y del dispositivo. La unidad de endoscopia inteligente GI Genius cuenta con el certificado CE y está disponible en algunos mercados europeos. Sin embargo, aún no está aprobada por la FDA y, por lo tanto, no está disponible para la venta en Estados Unidos.