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#Prise de poids,# tabac, #alcool : le bilan après des semaines de confinement

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Paris, France— Le confinement a bouleversé nos habitudes de vie. Nos comportements alimentaires ou addictifs ont-ils changé ? Plusieurs enquêtes semblent l’indiquer.

Sur les versants du tabac et de l’alcool, Santé publique France (SPF) a réalisé une étude auprès de 2003 adultes en population générale.

Il en ressort qu’ « environ un quart des fumeurs déclare avoir augmenté sa consommation de tabac. En revanche, l’évolution des usages d’alcool semble moins défavorable, avec environ un consommateur sur dix déclarant avoir augmenté sa consommation mais un sur cinq l’avoir diminuée ».

« L’ennui, le manque d’activité, le stress et le plaisir sont les principales raisons mentionnées par les fumeurs ou usagers d’alcool ayant augmenté leur consommation. On note également que l’augmentation aussi bien pour le tabac que pour l’alcool est corrélée au risque d’anxiété et de dépression », constate Viêt Nguyen Thanh, responsable de l’unité addictions à la direction de la prévention et de la promotion de la santé à Santé publique France.

L’ennui, le manque d’activité, le stress et le plaisir sont les principales raisons mentionnées par les fumeurs ou usagers d’alcool ayant augmenté leur consommation.

Augmentation de la consommation de tabac

Interrogés pendant le confinement entre le 30 mars et le 1er avril, les fumeurs (21,2% des sondés, n=422) sont :

-27% à déclarer que leur consommation de tabac a augmenté depuis le confinement,
-55% qu’elle est stable,
-19% qu’elle a diminué.

La hausse moyenne du nombre de cigarettes fumées par les fumeurs quotidiens (94 % des fumeurs interrogés) est de 5 cigarettes par jour. L’augmentation de la consommation de tabac est plus fréquemment mentionnée par les 25-34 ans (41 %), les actifs travaillant à domicile (37%).

SPF note que dans le même temps, les appels à Tabac info Service (3989) ont baissé de 19% entre mars 2019 et 2020 et de 15% entre avril 2019 et 2020, alors qu’ils avaient progressé de 14% en février. Au total, le nombre d’appels reçus en avril s’élève à 2 812.

Une baisse de la consommation d’alcool

En parallèle, parmi les consommateurs d’alcool interrogés (66,7% d’usagers d’alcool dans l’échantillon interrogé, n=1344) :

-11 % déclarent que leur consommation d’alcool a augmenté depuis le confinement,
-65% qu’elle est stable,
-24% qu’elle a diminué.

Parmi ceux qui déclarent avoir augmenté leur consommation, 51 % disent avoir augmenté leur fréquence de consommation, 10% le nombre de verres bus les jours de consommation et 23% les deux.

L’augmentation de la consommation d’alcool est plus fréquemment mentionnée par les moins de 50 ans (entre 14% et 17% selon les classes d’âge), les individus vivant dans une ville de plus de 100 000 habitants (13% contre 9% des habitants d’agglomérations de moins de 100 000 habitants) et les parents d’enfants de moins de 16 ans (18% contre 8% des répondants n’ayant pas d’enfant de moins de 16 ans).

SPF note qu’en parallèle, le recours à Alcool info Service, a d’abord baissé avant de ré-augmenter. Une baisse de 12% des sollicitations entrantes (appels, chats et questions-réponses) a été observée entre février et mars. Puis, les sollicitations ont augmenté de 27% en avril pour retrouver un niveau habituel, avec un total de près de 3 872 sollicitations.

A noter : Santé publique France rediffuse actuellement une campagne sur les réseaux sociaux pour inciter à utiliser Tabac Info Service, joignable au 39 89 (appel non surtaxé) ou sur l’appli dédiée.

SPF souligne que faire le point sur sa consommation d’alcool reste possible en utilisant l’alcoomètre accessible sur le site http://www.alcool-info-service.fr. Elle rappelle que ” l’alcool c’est maximum 2 verres par jour, et pas tous les jours ” et le numéro d’Alcool Info Service 0 980 980 930 (appel non surtaxé).

Une prise de poids chez 57% des français

Outre leur consommation de tabac et d’alcool, il semble qu’un certain nombre de français ait aussi changé d’habitudes alimentaires et pris quelques kilos.

Selon un sondage Ifop rendu publique le mercredi 6 mai 2020, 57 % des français ont pris du poids pendant le confinement alors que 29 % ont perdu du poids et 14 % n’ont pas vu leur poids modifié.

Les français qui ont pris du poids, ont gagné en moyenne 2,5 kilos. 2,7 kg pour les hommes et 2,3 kg pour les femmes.

Parmi les personnes qui ont pris du poids, 32% ont pris seulement un kilo 34% deux kilos, 16% trois kilos, 18% plus de quatre kilos… Par ailleurs, 61% des femmes et 47% des hommes qui ont pris du poids sont insatisfaits de leur corpulence.

Les hommes ayant grossi pendant le confinement avaient un Indice de Masse Corporelle (IMC) maigre (67%), normal (51%), en surpoids ou obèse (58%).

Les femmes ayant grossi pendant le confinement avaient un Indice de Masse Corporelle maigre (38%), normal (55%), en surpoids (59%) ou obèse (71%).

Quels facteurs de risque ?

Le fait de vivre avec plus de 4 personnes était associé à la prise de poids : 64% des confinés avec plus de quatre personnes ont pris du poids versus 53% des sondés confinés seuls.

Aussi, le fait de vivre seul ou d’avoir pratiqué une activité physique tous les jours était plus souvent associé à une perte de poids. Même si en moyenne, 42% des Français ayant pris du poids ont pourtant fait du sport tous les jours, 55% plusieurs fois par semaine, 61% une fois par semaine et 65% jamais.

Sédentarité, grignotage, manque de temps pour préparer les repas en raison de la multiplication des tâches (télétravail, devoirs aux enfants, tâches ménagères…), ennui, frustration, stress seraient autant d’explications à cette prise de poids.

Reste qu’à partir du déconfinement, 56% des interrogés comptent manger plus sain et équilibré et près d’un Français sur cinq souhaite faire un régime pour perdre les kilos pris pendant le confinement. Aussi, 29% des français déclarent qu’ils accorderont plus d’importance à l’impact de leur alimentation sur l’environnement après le 11 mai.

#Uso materno de #álcool e #problemas psicológicos em crianças: existe associação?

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Médico instrui a mãe sobre os perigos do uso materno de álcool

abuso e dependência de álcool por cuidadores de crianças está relacionado a inúmeros problemas, desde a síndrome alcoólica fetal, um transtorno relacionado ao consumo materno de álcool durante a gestação, até alterações de comportamento e transtornos emocionais nas crianças. Sabe-se menos, porém, a respeito do consumo moderado de álcool por mães e a ocorrência desses transtornos.

Outro problema que os pesquisadores habitualmente se deparam na avaliação dessa questão é o grau de confundimento que pode existir nessas associações. O uso de álcool está relacionado a distúrbios psiquiátricos que podem ser transmitidos para as gerações descendentes, mediado tanto através de fatores genéticos como ambientais.

Na tentativa de esclarecer se o uso materno de álcool se relaciona a distúrbios emocionais e de comportamento nas crianças além dos fatores de confundimento ambientais, pesquisadores noruegueses publicaram um estudo na Pediatrics que aborda essa questão.

 

Uso materno de álcool

O estudo de caráter prospectivo foi realizado com 34.039 crianças agrupadas em 21.911 famílias, com 18.158 crianças sendo primas compartilhando a mesma avó materna. As crianças foram recrutadas entre 1999 e 2009 durante realização de exame obstétrico entre 17-18 semanas de idade gestacional e foram avaliadas nas idades de um ano e meio, três e cinco anos.

 

Método

A exposição ao consumo de álcool materno foi avaliada através do autorrelato realizado nas idades das crianças descritas no parágrafo anterior. O consumo de álcool no grupo de risco foi considerado como mais de 5 doses de bebida nos fins de semana e mais de 3 doses nos dias de semana. O desfecho foi avaliado pela ferramenta Child Behaviour Checklist (CBL) for preschool children.

Os pesquisadores puderam, através de seus dados, realizar três modelos estatísticos para avaliação de problemas emocionais e três modelos para avaliação de problemas de comportamento, com cada modelo acrescentando ajustes de fatores potenciais de confundimento. Além disso, os pesquisadores puderem avaliar o confundimento familiar através das análises com os dados dos primos maternos.

Achados

Os autores encontraram uma associação entre o consumo materno de álcool e problemas comportamentais em crianças de 1,5-5 anos de idade, mesmo quando ajustado por fatores familiares. Também houve associação entre o consumo materno de álcool e problemas emocionais, mas que se tornou insignificante após ajuste por fatores familiares. Porém, como o estudo avaliou apenas crianças pequenas, é possível que problemas emocionais aparentes em idades mais avançadas não puderam ser detectados nesse trabalho. Desse modo, mais estudos são necessários para avaliar essa questão.

 

Conclusão

De toda forma, os resultados do artigo sugerem que é possível que mais crianças estejam em risco de desenvolvimento de problemas emocionais e comportamentais do que se imagina, considerando que a maioria dos estudos não avalia mães com uso moderado de álcool. Os autores também sugerem que famílias com crianças apresentando problemas comportamentais podem se beneficiar da redução ou suspensão do uso de álcool pela mãe. Políticas governamentais também devem ser instituídas nesse sentido. Pediatras e profissionais de saúde que lidem com crianças também devem se manter atentos a essas questões.

Autor(a):

Dolores Henriques

Médica formada pela UNIRIO ⦁ Residência médica em pediatria pelo HUPE/UERJ ⦁ Médica concursada do Ministério da Educação (Colégio Pedro II e CEFET-RJ) ⦁ Tem experiência nas áreas de Terapia Intensiva Pediátrica, Pediatria Geral e Medicina de Urgência.

Referências bibliográficas:

  • Lund IO, Moen Eilertsen E, Gjerde LC, et al. Maternal Drinking and Child Emotional and Behavior Problems. Pediatrics. 2020;145(3):e20192007

#Esteatose hepática

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(Esteatose hepática)

Por Steven K. Herrine, MD, Professor of Medicine, Division of Gastroenterology and Hepatology, and Vice Dean for Academic Affairs, Sidney Kimmel Medical College at Thomas Jefferson University

O fígado gorduroso é o acúmulo anormal de determinadas gorduras (triglicerídeos) dentro dos hepatócitos.

  • As pessoas com fígado gorduroso podem se sentir cansadas ou ter um leve desconforto abdominal, caso contrário, podem não apresentar sintomas.

  • Uma biópsia hepática pode ser necessária para confirmar o diagnóstico e para determinar a causa e a extensão da lesão.

  • Os médicos focam no controle ou na eliminação da causa do fígado gorduroso, como síndrome metabólica ou consumo de grandes quantidades de álcool.

Nos Estados Unidos e outros países ocidentais, as causas mais comuns de fígado gorduroso são

  • Consumo de grandes quantidades de álcool

  • Obesidade

  • Toxinas

  • Certos medicamentos

  • Distúrbios metabólicos hereditários

  • Anormalidades metabólicas, como excesso de peso corporal, resistência à insulina (como pode ocorrer no diabetes) e níveis altos de triglicerídeos (um tipo de gordura) no sangue

A combinação de excesso de peso corporal, resistência à insulina e altos níveis de triglicerídeos é denominada síndrome metabólica. Todos esses quadros clínicos provocam o acúmulo de gordura nos hepatócitos, fazendo com que o corpo sintetize mais gordura, ou processando (metabolizando) e excretando a gordura mais lentamente. Como resultado, a gordura se acumula e é, em seguida, armazenada dentro dos hepatócitos. Somente consumir comida muito gordurosa não resulta em fígado gorduroso.

Raramente, a gordura se acumula no fígado durante o final da gestação. Esse distúrbio, denominado fígado gorduroso da gravidez ou esteatose microvesicular, é geralmente considerado um distúrbio diferente do fígado gorduroso.

Você sabia que…

  • Comer alimentos com alto teor de gordura, por si só, não provoca fígado gorduroso.

O fígado gorduroso pode ou não apresentar inflamação. A inflamação do fígado devido a fígado gorduroso é chamada esteato-hepatite. A inflamação pode evoluir para cicatrização (fibrose). A fibrose frequentemente evolui para cirrose (cicatrização que distorce a estrutura do fígado e compromete a sua função).

O fígado gorduroso (com ou sem fibrose), devido a qualquer quadro clínico que não seja o consumo de grandes quantidades de álcool, é denominado doença do fígado gorduroso não alcoólico (DHGNA). A DHGNA se desenvolve mais frequentemente em pessoas com pelo menos um dos componentes da síndrome metabólica:

  • Excesso de peso corporal

  • Resistência à insulina

  • Altos níveis de triglicerídeos

A inflamação do fígado devido a DHGNA é denominada esteato-hepatite não alcoólica (EHNA). Esta inflamação pode evoluir para cicatrização (fibrose) e cirrose.

Sintomas

O fígado gorduroso quase nunca provoca sintomas. Algumas pessoas sentem cansaço ou um desconforto abdominal indefinido. O fígado costuma aumentar e pode ser palpado pelos médicos durante o exame físico.

Diagnóstico

  • Exames de sangue

  • Exames de imagem, como ultrassonografia

  • Às vezes uma biópsia hepática

Se os médicos suspeitarem de fígado gorduroso, eles perguntarão sobre o uso de álcool. Essa informação é crucial. Uso de álcool continuado e excessivo pode provocar lesão hepática grave.

Exames de sangue para detectar as anormalidades hepáticas, como a inflamação, são importantes porque estas podem levar à cirrose. Os exames de sangue adicionais ajudam a excluir outras causas de anormalidades hepáticas, como hepatite viral. A ultrassonografia, a tomografia computadorizada (TC) ou a ressonância magnética (RM) do abdômen podem detectar o excesso de gordura no fígado, mas nem sempre podem determinar se há inflamação ou fibrose ( Exames de diagnóstico por imagem do fígado e da vesícula biliar).

Pode ser necessário fazer uma biópsia hepática para confirmar o diagnóstico. Na biópsia, um médico aplica um anestésico local para diminuir qualquer dor e, em seguida, insere uma agulha oca longa pela pele até o fígado, com o objetivo de obter um pequeno pedaço de tecido hepático para exame sob microscópio. A biópsia pode ajudar a determinar se o fígado gorduroso está presente, se ele foi provocado por álcool ou determinadas causas específicas, e a gravidade da lesão hepática.

Prognóstico

A gordura em excesso no fígado propriamente dita não é necessariamente um problema grave. Por exemplo, se o álcool for a causa, a gordura irá desaparecer, geralmente em seis semanas, quando a pessoa parar de beber. Entretanto, se a causa não for identificada e corrigida, o fígado gorduroso poderá ter graves consequências. Por exemplo, se as pessoas continuam a beber grandes quantidades de álcool ou se um medicamento que provoca fígado gorduroso não for descontinuado, a lesão hepática repetida pode acabar levando à cirrose.

Mulheres com fígado gorduroso da gravidez têm um pior prognóstico.

Tratamento

  • Controle ou eliminação da causa

O tratamento do fígado gorduroso baseia-se no controle ou na eliminação da causa do fígado gorduroso. Por exemplo, as pessoas devem

  • Descontinuar qualquer medicamento que possa estar provocando o fígado gorduroso

  • Perder peso

  • Tomar medidas para controlar a diabetes ou diminuir os níveis de triglicerídeos

  • Parar de ingerir bebidas alcoólicas

A vitamina E e as tiazolidinedionas (como a rosiglitazona ou a pioglitazona, usadas para tratar o diabetes) podem ajudar a tratar o fígado gorduroso não causado pelo álcool.

#A exposição ao #álcool através da #amamentação pode afetar o #desenvolvimento dos bebês

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De acordo com um estudo publicado on-line em 30 de junho no Pediatrics, expor bebês ao álcool durante a amamentação pode diminuir sua capacidade cognitiva aos 6 a 7 anos de idade.

Louisa Gibson e Melanie Porter, Ph.D., da Universidade de Macquarie, em Sydney, e colegas coletaram dados do Growing Up in Australia: The Longitudinal Study of Australian Children (Crescendo na Austrália: o estudo longitudinal de crianças australianas). Foram incluídos dados de 5.107 bebês australianos recrutados em 2004 e avaliados a cada dois anos. A relação entre os hábitos de beber e fumar de mães amamentando e as pontuações das crianças no Raciocínio Matricial, Teste de Vocabulário por Imagens Peabody – terceira edição e Quem sou eu? foram avaliadas em momentos posteriores.

Os pesquisadores observaram que, em crianças que tinham sido amamentadas, houve uma correlação entre o consumo aumentado ou mais arriscado de álcool pela mãe, em um primeiro momento, com reduções nas pontuações de Raciocínio Matricial aos 6 a 7 anos de idade. Em bebês que nunca haviam amamentado, esta relação não ficou evidente. Não foi observada correlação entre o tabagismo durante a amamentação e qualquer variável de resultado.

“Expor bebês ao álcool através da amamentação pode causar reduções dependentes da dose na sua capacidade cognitiva. Esta redução foi observada na faixa etária de 6 a 7 anos, mas não se manteve na faixa etária de 10 a 11 anos”, escreveram os autores. “Embora a relação seja pequena, ela pode ser clinicamente significativa quando as mães consomem álcool regularmente ou em quantidades excessivas.”

Resumo/Texto completo

#Dano ao #DNA pode explicar associação do #álcool com o #risco de câncer

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A conscientização de que consumir álcool pode aumentar o risco de desenvolver câncer vem crescendo há alguns anos. Agora, uma pesquisa proveniente de um estudo com camundongos sugere uma explicação sobre como isso pode acontecer – beber álcool pode levar a danos no DNA das células-tronco.

Ao observar que alguns tipos de câncer estão associados ao dano ao DNA de células-tronco, o autor principal Dr. Ketan J. Patel, Laboratory of Molecular Biology, Cambridge Biomedical Campus, Reino Unido, disse:

“Enquanto alguns danos ocorrem por acaso, nossos resultados sugerem que consumir álcool pode aumentar o risco desse dano”.

A pesquisa foi publicada on-line em 3 de janeiro na Nature.

No estudo, observou-se que animais que não tinham uma enzima-chave envolvida no processamento dos subprodutos metabólicos do consumo de álcool, bem como animais sem uma proteína-chave de reparo de DNA, sofreram danos ao DNA após a exposição a pequenas doses de etanol. Os pesquisadores observaram cromossomos rearranjados e sequências de DNA permanentemente alteradas.

“Nosso estudo destaca que não ser capaz de processar o álcool de forma eficaz pode levar a um risco ainda maior de danos ao DNA relacionados ao álcool e, portanto, certos tipos de câncer”, disse o Dr. Patel em uma declaração.

No blog científico da Cancer Research UK, o Dr. Patel afirmou que, em ratos que não tinham a enzima que metaboliza o acetaldeído, ele e seus colaboradores “observaram enormes danos ao DNA” após apenas uma dose de etanol. O acetaldeído é o principal produto metabólico do álcool.

“Fragmentos de DNA foram excluídos, alguns foram quebrados e até observamos partes de cromossomos sendo movidos e rearranjados”, acrescentou.

O Dr. Patel observou: “Embora não tenhamos avaliado se esses camundongos tiveram câncer ou não, estudos anteriores mostraram que o tipo de dano ao DNA que observamos nesses camundongos pode aumentar consideravelmente o risco de câncer”.

Linda Bauld, especialista em prevenção do câncer da Cancer Research UK, que também é professora de políticas de saúde na University of Stirling, comentou no comunicado de imprensa: “Esta pesquisa instigante destaca o dano que o álcool pode fazer às células, custando a algumas pessoas mais do que apenas uma ressaca”.

   Esta pesquisa instigante destaca o dano que o álcool pode fazer às células, custando a algumas pessoas mais do que apenas uma ressaca Linda Baud

“Sabemos que o álcool contribui para mais de 12.000 casos de câncer no Reino Unido a cada ano, então é uma boa ideia pensar em reduzir o quanto se bebe”, disse ela.

Detalhes da pesquisa

Acredita-se que os efeitos tóxicos do álcool são causados pela oxidação dele a acetaldeído, que é altamente reativo ao DNA, explicam os pesquisadores.

Embora o acetaldeído seja oxidado a acetato pela enzima aldeído desidrogenase 2 (ALDH2), aproximadamente 540 milhões de pessoas carreiam um polimorfismo no gene ALDH2 que está associado a reações adversas ao álcool, e a aumento do risco de câncer de esôfago.

Apesar disso, muitos indivíduos com deficiência de ADLH2 toleram álcool, potencialmente por causa dos efeitos protetores da proteína de reparo do DNA FANCD2. Na verdade, a deficiência de FANCD2 leva à anemia de Fanconi, que causa desenvolvimento anormal, insuficiência da medula óssea e câncer.

Com a hipótese de que pelo menos algum dano causado pelo álcool ocorre nas células-tronco hematopoiéticas (CTHs), e observando que humanos e camundongos que não têm fatores de reparo de DNA estão sob risco de perda de CTH, a equipe realizou uma série de experimentos em camundongos que não tinham os genes ALDH2 e/ou FANCD2, juntamente com animais de tipo selvagem.

Os pesquisadores administraram soluções diluídas de etanol, por meio de injeções ou na água. Eles então realizaram análise de cromossomo e sequenciamento de DNA para avaliar o impacto do acetaldeído na expressão genética na medula óssea, no baço e no sangue, bem como nas populações de células-tronco hematopoiéticas.

A equipe observou que em camundongos ALDH2-negativos, a exposição aos aldeídos estimulou o reparo da recombinação, que não foi observado em animais negativos ao FANCD2, sugerindo que a desintoxicação é o principal mecanismo para a prevenção do dano do DNA.

Os resultados também mostraram que, quando os aldeídos causam danos, as células empregam mecanismos de reparo de recombinação homóloga e crosslink.

Pesquisas adicionais indicaram que, apesar da recombinação homóloga, a via de reparo crosslink da anemia de Fanconi é necessária para evitar quebras de cromossomos e perda da homeostasia no sangue.

Além disso, os pesquisadores observaram que, na ausência desse mecanismo de reparo, era necessário um reparo não-homólogo de terminações no sistema hematopoiético do camundongo para resistir ao dano endógeno e ao dano ao DNA induzido por acetaldeído.

Eles descobriram que as células-tronco hematopoiéticas de camundongos que não tinham os genes ALDH2 e FANCD2 estavam gravemente comprometidas funcionalmente, e compartilhavam características com células envelhecidas.

O dano pelo aldeído em células-tronco hematopoiéticas destes camundongos causou várias alterações entre cromossomos, incluindo uma média de dois rearranjos por genoma, mediada pelas quebras mutagênicas de dupla-fita de DNA em terminações, em comparação com células controle.

A equipe descobriu que o dano ao DNA causado por aldeídos induziu o p53, resultando em desgaste das células-tronco hematopoiéticas. Embora a deleção do p53 tenha resgatado completamente a depleção das células-tronco hematopoiéticas, não alterou o padrão ou a intensidade da instabilidade do genoma em células-tronco individuais.

“Nosso trabalho implica que a relação entre p53, reparo do DNA, e estabilidade do genoma, é mais complexa nas células-tronco do que o anteriormente considerado”, afirma a equipe. Os pesquisadores observam que os resultados têm implicações para indivíduos em quem a atividade de ALDH2 é deficiente.

“De forma mais geral, esta pesquisa fornece uma explicação plausível e simples para a associação epidemiológica estabelecido entre o consumo de álcool e o aumento do risco de câncer”, acrescentam.

A pesquisa foi financiada por Cancer Research UK, Wellcome, e Medical Research Council. O Dr. Patel recebe financiamento de Medical Research Council e Jeffrey Cheah Foundation. Dois coautores receberam financiamento de Cancer Research UK, e um coautor foi financiado por Wellcome Trust e King’s College, Cambridge.

Nature. Publicado on-line 3 de janeiro de 2017. Resumo

#Indústria do #álcool minimiza deliberadamente o #risco de câncer

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Kristin Jenkins

A indústria de bebidas alcoólicas está deliberadamente enganando o público e os responsáveis pela elaboração de políticas sobre o risco de câncer relacionado com o consumo de álcool, particularmente o câncer de mama e o câncer colorretal, no intuito de proteger seus lucros à custa da saúde pública – exatamente como o fez a indústria do tabaco, dizem pesquisadores.

A análise qualitativa de todos os textos relacionados com o câncer encontrados em websites e em documentos de 26 organizações da indústria do álcool revela que a maioria das informações deturpa abertamente as evidências sobre a associação entre o álcool e o câncer, dizem Mark Petticrew, PhD, professor de avaliação de saúde pública na Faculty of Public Health and Policy da London School of Hygiene and Tropical Medicine,no Reino Unido, e colaboradores.

No total, 24 websites de organizações contêm omissões significativas e/ou falsas declarações sobre as evidências que relacionam o consumo de álcool com o aumento do risco de muitos tipos de câncer, dizem os autores do estudo em um artigo publicado on-line em 7 de setembro no periódico Drug and Alcohol Review.

“Costumávamos presumir que, de modo geral, a indústria do álcool, ao contrário da indústria do tabaco, tendia a não negar os prejuízos causados pelo álcool”, escrevem os pesquisadores. Nossa análise mostra que, ao contrário, a indústria do álcool em todo o mundo está divulgando atualmente de forma pró-ativa informações enganosas sobre o consumo de álcool e o risco de câncer, particularmente o câncer de mama (…)  A dimensão real e a natureza dessas atividades requerem uma investigação urgente”.

O estudo demonstra que a indústria do álcool e seus parceiros de comunicação ou SAPROS, a saber, organizações de aspectos sociais e relações públicas (acrônimo do inglês s ocial aspects and public relations organizations), incentivam o “consumo responsável” usando a negação, a distorção e a distração (ou os “três Ds” do inglês: d enial, distortion, and distraction). Essas estratégias correspondem às da indústria do tabaco, e permitem que os produtores de álcool mantenham “a ilusão de retidão” diante dos responsáveis pela elaboração de políticas, ao mesmo tempo que eliminam todo e qualquer impacto negativo significativo no consumo das bebidas alcoólicas ou nos seus lucros”, dizem os autores do estudo.

“O paralelo mais óbvio é com a campanha de décadas da indústria mundial de tabaco para enganar o público sobre o risco de câncer, que também usou as organizações de frente e as atividades de responsabilidade social corporativa para enganar o público”, escrevem os autores. “Nossas descobertas são também um lembrete do risco inerente de outorgar à indústria do álcool a responsabilidade de informar o público sobre a relação entre o álcool e a saúde”.

Mesmo o consumo de pequenas quantidades de álcool está associado ao aumento do risco de pelo menos sete tipos de câncer (boca, faringe, laringe, esôfago, fígado, mama e intestino – câncer colorretal), dizem os pesquisadores, observando que a indústria do álcool usa a negação ou a omissão para contestar essas informações. As táticas de distorção mencionam o câncer, mas deturpam o risco real, e a tática da distração é usada para afastar a mensagem dos efeitos independentes do álcool nos tipos comuns de câncer, especialmente no câncer de mama e no câncer colorretal.

Contrariamente à indústria do tabaco, os grandes produtores mundiais de álcool ainda têm acesso aos departamentos de saúde do governo e mantêm o status de parceiros, ou partes interessadas nas reuniões da Organização Mundial de Saúde sobre as questões internacionais de saúde relevantes para a indústria do álcool, dizem Petticrew e colaboradores.

“A indústria do álcool participa da elaboração de políticas relacionadas com o álcool em muitos países, e da divulgação de informações referentes à saúde para o público, inclusive para crianças em idade escolar. Os responsáveis pela elaboração de políticas, os acadêmicos, a saúde pública e outros profissionais, devem reconsiderar a adequação de suas relações com esses representantes da indústria do álcool”.

Quando solicitado a comentar, Tim Stockwell, PhD, diretor do Center for Addictions Research of British Columbia, e professor do departamento de psicologia da University of Victoria,na Colúmbia Britânica, Canadá, concordou. “Eu faço meus os comentários dos autores, de que provavelmente eles só examinaram a ponta do iceberg da influência indevida da indústria do álcool nas informações públicas sobre álcool e saúde”, disse ele ao Medscape.

“Pessoalmente não estou surpreso com essas descobertas, porque tenho testemunhado em primeira mão as tentativas de negar, distorcer ou simplesmente minimizar as evidências sobre os impactos negativos do álcool na saúde feitas pelos altos representantes da indústria do álcool em vários países, bem como pelos órgãos internacionais do setor”.

Um arsenal de estratégias de influência nas mídias sociais em constante expansão, como o financiamento de grupos de especialistas “independentes” e de pesquisas universitárias, e o trabalho para conquistar um lugar nas mesas de discussão de políticas nacionais e internacionais, permitiu que a indústria do álcool exercesse “uma influência indevida sobre as informações públicas sobre o álcool e a saúde”, disse Stockwell, que não participou do estudo.

“As consequências dessas atividades justificam o ponto de vista de que a própria indústria do álcool é uma ameaça à saúde e à segurança pública. Uma dica seria dizer para se pensar em ‘indústria do álcool’, pensar ‘indústria do tabaco’ ao visualizar os recursos produzidos pelos órgãos da indústria de bebidas”, sugeriu.

   Uma expressão melhor seria “bebida de baixo risco”, pois isso reconhece o fato de que mesmo o consumo de uma pequena quantidade de álcool é um fator de risco de câncer. Tim Stockwell

Não existe algo como “consumo responsável” quando se trata das consequências em longo prazo para a saúde associadas ao consumo de álcool, acrescentou. “Uma expressão melhor seria ‘bebida de baixo risco’, pois isso reconhece o fato de que mesmo o consumo de uma pequena quantidade de álcool é um fator de risco de câncer”.

Informações sobre o consumo de álcool

Na análise os pesquisadores identificaram todas as informações disponíveis sobre o consumo de álcool e o câncer no website do Global Alcohol Producers, e em seus relatórios de atualização, de setembro a dezembro de 2016. Os autores também analisaram todo o conteúdo relacionado com a saúde nas seções de responsabilidade social corporativa de 27 websites de produtores de álcool. Um site estava inacessível, então 26 foram analisados.

Os pesquisadores descobriram que cinco organizações da indústria do álcool negaram a associação entre o álcool e pelo menos um tipo de câncer. As informações fornecidas pela International Alliance for Responsible Drinking ( IARD ), por exemplo, afirmam que “pesquisas recentes sugerem que o consumo leve a moderado de álcool não está significativamente associado a aumento do risco total de câncer em homens ou mulheres”. Da mesma forma, a Éduc’al-cool (Quebec, Canadá) declarou que “alguns estudos mostram uma relação entre o álcool e o câncer de mama na mulheres antes e depois da menopausa. No entanto, não foi demonstrada nenhuma relação causal entre o consumo moderado de álcool e o câncer de mama”.

Para distorcer o vínculo entre o álcool e o risco de câncer, 12 das 20 SAPROS alegaram que o risco de alguns tipos comuns de câncer existe apenas para certos padrões de comportamento de consumo de bebidas alcoólicas, como o consumo intenso prolongado ou o beber compulsivamente. A página da web DrinkWise (em português: “beba com sabedoria”, da Austrália) afirma que “o  risco de câncer associado ao consumo de álcool está relacionado com os padrões de consumo de álcool, particularmente beber muito durante longos períodos de tempo”, por exemplo. O site da International Alliance for Responsible Drinking faz declarações semelhantes, como, “em geral, os tipos de câncer relacionados com o álcool foram associados ao consumo excessivo de álcool”.

Oito dos sites das SAPROS usam a tática da distração para conduzir a discussão para longe dos efeitos independentes do álcool no aumento do risco de tipos comuns de câncer, mostra o estudo. No site TalkingAlcohol.com, por exemplo, SABMiller parece insinuar que o álcool está associado apenas a formas menos comuns de câncer de mama: “Estudos recentes indicam que o consumo de álcool pode estar mais fortemente relacionado com determinada forma menos comum de câncer de mama (câncer lobular), do que com o tipo mais comum de câncer de mama (câncer ductal)”.

Algumas empresas da indústria do álcool chegam inclusive a afirmar que o consumo de álcool é protetor contra o câncer, particularmente nos fumantes. O site da SABMiller afirma que o consumo moderado de álcool pode ser relacionado com menor risco de câncer de bexiga, rim, ovário e próstata, ressaltam os pesquisadores. Além disso, a International Alliance for Responsible Drinking insiste que “foi demonstrado que entre os fumantes de longa data, o consumo de álcool é protetor contra adenomas colorretais”.

As duas áreas de desinformação mais frequentes se concentram no câncer de mama e no câncer colorretal, ressaltam os autores do estudo. No total, 21 organizações apresentam informações enganosas sobre o câncer de mama ou não apresentam nenhuma informação, e 22 apresentam informações enganosas sobre o câncer colorretal ou não apresentam nenhuma informação, dizem eles.

Embora a amplitude do estudo fortaleça sua possibilidade de generalização, sua principal fraqueza é o fato de não ter examinado outros mecanismos de divulgação de informações sobre saúde, como pelo Twitter ou em congressos e campanhas publicitárias. “Entretanto, não parece plausível que a indústria adote mensagens diferentes em relação ao câncer em diferentes canais de comunicação, embora esta seja uma questão importante para novas pesquisas”, escrevem Petticrew e colaboradores.

“Também é possível que essas fontes da indústria citem de forma inapropriada, ou mostrem fora de contexto, as opiniões de especialistas ou outros comentários incluídos”.

Também é necessário fazer uma análise mais aprofundada do viés de citação por meio da “escolha seletiva” das evidências pela indústria do álcool, assim como o acompanhamento rigoroso das informações produzidas por novos órgãos da indústria do álcool, como a Alcohol Information Partnership. Outros sites da indústria, documentos, redes sociais, e outros tipos de material também devem ser examinados “para avaliar a natureza e a extensão da distorção das evidências, e se isto se estende a outras informações sobre saúde – por exemplo, em relação às doenças cardiovasculares. Também são necessárias pesquisas comparativas entre as indústrias e outras áreas de política de álcool, a fim de examinar a distorção de evidências da indústria”.

Necessidade de alertas explícitos sobre os malefícios à saúde

Stockwell recomenda que se dê prioridade a limitar “a perigosa influência dos grupos da indústria do álcool nas comunicações públicas sobre o álcool” suspendendo definitivamente o financiamento do governo e a colaboração com as organizações da frente do setor. Os grupos da indústria do álcool devem ser obrigados por lei a veicular alertas explícitos sobre a saúde, e declarações públicas de conflitos de interesse em quaisquer informações sobre saúde que divulgarem, e os médicos devem ser extremamente criteriosos sobre as suas fontes de informações sobre o álcool”, disse ele.

   O álcool nas bebidas alcoólicas é reconhecido como cancerígeno e não existe um nível seguro para o consumo. Tim Stockwell

Todos os recipientes de álcool deveriam conter mensagens importantes sobre a saúde, e essas mensagens deveriam incluir informações sobre os diversos riscos para a saúde relacionados com o uso de álcool, mesmo moderado, acrescentou.

“A noção de que o álcool nas bebidas alcoólicas é reconhecidamente cancerígeno e que não há um nível seguro deve fazer parte dessas informações”, disse Stockwell ao Medscape.

Os médicos devem ser extremamente criteriosos com as próprias fontes de informações relacionadas ao álcool, aceitando apenas fontes imparciais e independentes que, idealmente, sejam peer-reviewed (revisadas por especialistas), e não estejam vinculadas a nenhum tipo de financiamento de grupos com interesses comerciais, aconselhou Stockwell. Os médicos também precisam manter o ceticismo ao serem apresentadas “boas notícias” que minimizam os riscos, ou enfatizam os potenciais benefícios do álcool, e se manterem alertas sobre a própria tendência a contemporizar, quando se trata de álcool, advertiu.

“Existe uma tendência na profissão médica de subestimar os efeitos do álcool sobre a saúde e, de fato, há evidências consideráveis de que as profissões relacionadas com a medicina costumam ter alto risco de problemas relacionados com o álcool”, disse ele.

A boa notícia é que os médicos podem desempenhar um papel crucial no enfrentamento do impacto das mensagens enganosas sobre o risco de câncer relacionado com o álcool. As evidências mostram que os pacientes são mais propensos a aceitar conselhos sobre o próprio comportamento em relação ao álcool quando estes conselhos são dados por um médico ou algum outro profissional de saúde, destacou Stockwell.

“Existem boas evidências de que mesmo conselhos simples para reduzir o consumo podem ser eficazes, especialmente se isso for reforçado nas futuras consultas”, disse Stockwell.

   Conselhos sobre consumo de baixo risco ou abstinência devem fazer parte dos programas de rotina no tratamento do câncer. Tim Stockwell

Medidas pró-ativas, como a triagem dos pacientes para fatores de risco comportamentais (por exemplo, consumo de álcool) também são importantes, particularmente para os pacientes com maior risco de doença grave, ou para aqueles que já foram diagnosticados.

“Há evidências de que o consumo de álcool pode aumentar a velocidade de crescimento dos tumores e, portanto, o aconselhamento sobre consumo de baixo risco ou abstinência deve ser parte integrante dos programas de rotina de tratamento de câncer”, observou Stockwell.

Os autores do estudo e Stockwell informaram não possuir conflitos de interesses relevantes ao tema.

Drug Alcohol Rev. Publicado em 7 de setembro de 2017. Resumo

Saúde! O álcool como remédio através da História

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Steven Rourke 

Slides 1

O uso do álcool ao longo da história está arraigado nas confusões e complicações da vida humana – normas sociais, cultura, rituais, religião, economia, crenças médicas, momentos de diversão e, provavelmente, muito mais. O uso terapêutico do álcool parece ser tão antigo como o próprio álcool, sendo, sem surpresa, comum a muitas culturas ao longo do tempo e em todo o mundo. Nos próximos slides, iremos perscrutar algumas sociedades para ver o que bebiam e com quais indicações clínicas, construindo o nosso entendimento dos prós e contras do álcool no século XXI e de como eles se relacionam com a saúde e o bem-estar.

Slides 2

Vinhos de arroz e remédios à base de plantas na China Antiga

Os vasos de argila encontrados no norte da China, que datam de 7000-6000 a.C., parecem ser a mais antiga prova da existência do álcool que chegou até nós. Estes vasos continham uma mistura de vinho de arroz temperado com mel e uvas.[2,3]

O Yao jiu, ou álcool puramente medicinal – em oposição ao álcool fermentado (jiu huang) e ao álcool destilado (jiu bai) –, teve usos específicos para os antigos chineses, com base no sexo e na idade do paciente, como bem como no contexto e na doença.[2,3]

Os remédios à base de plantas contendo álcool fazem parte de todas as mais importantes obras chinesas sobre prescrição de ervas e medicamentos, e foram, de um modo geral, preparados para promover o “aquecimento” e a “vitalização” do sangue.[4] A literatura médica chinesa também refere circunstâncias que exigem que sejam bebidas certas quantidades de álcool, e discute os efeitos colaterais do uso e dos excessos desses “remédios”.[4]

Slides 3

Cerveja e vinho no Egito faraônico

Datado de cerca de 3.400 a.C., acredita-se que a mais antiga cervejaria conhecida tenha sido em Nekhen (também conhecida como Hieracônpolis), no Egito. A fabricação de cerveja era uma arte sofisticada no Egito dos faraós e a bebida, “uma necessidade da vida”, era popular. Osíris, o deus da vida e dos mortos, também era o deus do vinho, que era considerado uma poção de renovação em grande parte importada para as classes mais ricas. Tanto a cerveja quanto o vinho faziam parte integrante da vida ritual, atrelados à saúde e à religião. O consumo de álcool era generalizado e geralmente moderado para “o prazer, a nutrição, a medicina, o ritual religioso, a remuneração e os funerais”.[2,3]

Slides 4

O vinho e a sofisticação na Grécia clássica

Considerado um agente terapêutico para o corpo e a mente, para homens e mulheres,[7] o vinho foi amplamente prescrito pelos médicos na Grécia Clássica[6] para doenças como “vento”, mau-hálito, câncer e feridas, e para “soltar o intestino”.[2] Hipócrates considerava o vinho um medicamento apropriado para muitas doenças, exceto aquelas envolvendo “um peso avassalador do cérebro”.[2] O vinho desempenhou um papel ativo na patologia e no tratamento (em uso interno e externo),[7] com os médicos gregos exercendo o próprio discernimento sobre a utilização apropriada dele.[6]

Hipócrates e Galeno catalogaram seus conhecimentos acerca do vinho na medicina, escrevendo sobre os efeitos positivos e negativos do consumo do álcool. Suas terapias levavam em consideração a cor do vinho, a origem, o sabor ou consistência, o cheiro e a idade, e eram direcionadas à idade, sexo e estilo de vida do paciente, bem como à doença dele.[6] Galeno acreditava que as terapias alcoólicas não eram apropriadas para as crianças, mas eram eficazes para os idosos. [6]

Slides 5

Remédios de vinho e excessos no Império Romano

O uso do vinho como remédio no Império Romano foi influenciado pelas tradições gregas e etruscas.[8] Os romanos adotaram uma mistura de vinho e olíbano ou mirra para entorpecer os sentidos antes da cirurgia, prática esta que acredita-se proveniente da medicina talmúdica.[9] O consumo de vinho para uma série de propósitos – notadamente para o sustento e o prazer – aumentou no segundo século a.C. e, com a expansão do império se estendeu por toda parte.[10] Talvez pela primeira vez na História o consumo excessivo de álcool tenha se tornado um passatempo popular.

Slides 6

A água da imortalidade na Idade Média

Em toda a Europa durante a Idade Média a fabricação de cerveja era uma ocupação importante para os mosteiros e as ordens religiosas.[3] A cerveja era uma fonte essencial de sustento[11]: entre 1000 e 1500 d.C., acredita-se que o adulto médio na Inglaterra consumisse cerca de um litro de cerveja por dia.[3] Médicos e monges continuaram a acreditar nas propriedades medicinais do álcool, incluindo – com entusiasmo – as novas misturas de destilados, como a acqua vitae, o medicamento divino.[2]

A Polônia do século VIII e a Rússia do século IX atribuíam propriedades medicinais à vodca, feita a partir de frutas, ervas, especiarias, absinto, castanha, vidoeiro, chicória, azeda, endro, rábano, hortelã e limão.[11]

O médico Arnaldus de Villanova considerava a aguardente a “cura de todas as doenças”,[3] que oferecia calor contra as febres e as “doenças frias”, e profilaxia contra a onipresente peste. Ele entendia a destilação como a “essência da vida”.[12] No Liber de vinis, ele descreveu as propriedades medicinais do álcool que foram “adequadas para todas as idades, todos os momentos e todas as regiões”. O álcool ajudou a confortar o coração, a curar “feridas na cabeça”, a favorecer a digestão e o apetite, e a proteger contra icterícia, hidropisia, precordialgia e gota. Também era usado para tratar as doenças da bexiga e as “mordeduras de cães raivosos”, para suscitar a coragem e para aumentar a memória.[2,3]

Slides 7

Pulque, hidromel e álcool de milho na Mesoamérica

O consumo de álcool por razões sociais, rituais, medicinais e para fins religiosos parece estar amplamente difundido através da História e das sociedades. Na Mesoamérica as evidências sugerem que os maias fabricavam o hidromel e o álcool de milho já em 1000 a.C.[1] O álcool também era obtido de cactos, frutos e cascas,[2] tal como refletido nos artefatos que chegaram até a atualidade e descrito num certo número de códices escritos pelos conquistadores espanhóis. Acredita-se que o uso medicinal do álcool tenha sido difundido nas Américas na era pré-Colombiana, variando em cada cultura e de acordo com a posição na sociedade.[2]

Preso na Torre de Londres em 1603, Sir Walter Raleigh procurou fabricar uma “grande aguardente”, mistura alcoólica com mais de 40 plantas e ervas que ele tinha trazido na volta das Américas, um “elixir da vida” que, aparentemente, teve o beneplácito da Rainha da Dinamarca.[12]

Slides 8

Uma questão de dose

Durante o Renascimento e o Iluminismo, prevalecia a crença continuada nas propriedades restauradoras e medicinais da cerveja e do vinho, apesar de já haver um maior entendimento de anatomia. O álcool era prescrito nos hospitais de Londres até o século XVIII, mas em última análise, com o aprofundamento do saber médico, houve uma descrença progressiva sobre o papel dele na promoção da saúde e a clara consciência do peso do alcoolismo.[2]

Embora os médicos mais sofisticados tenham começado a questionar o papel dos remédios populares contendo álcool, aparentemente David Hume foi tratado com bebidas alcoólicas quando teve um colapso nervoso (“doença do letrado”), e os tônicos alcoólicos ainda eram prescritos para crianças apresentando uma gama de doenças.[2]

O chá, importado da Ásia, ganhou força como nova panaceia, talvez substituindo o álcool como o novo milagre que tudo cura.[2]

Slides 9

A folia do gim

Entre as sementes da mudança apresentadas à Inglaterra pela Holanda, do rei Guilherme de Orange, estava uma nova bebida alcoólica popular: água de junípero (ou zimbro) destilada (genebra ou gim). Acreditava-se que fosse um tônico ideal para o tratamento de queixas do estômago, gota, cálculos biliares e para rins, fígado e coração.[12] De acordo com o médico irlandês Dr. Robert Bentley Todd, professor de medicina no King’s College London, ela auxiliava os processos de cura natural.[11]

Barato e amplamente disponível, o gim promoveu um vício generalizado, provocando uma crise de saúde pública comparável à epidemia de heroína da atualidade.[12] Uma série de iniciativas políticas, como a petição de 1736 do Royal College of Physicians, a Lei do Gim de 1736, a tributação rigorosa e as políticas de policiamento, acabou ajudando a aplacar a folia do gim.[11,12]

Slides 10

Absinto, a fada verde

Favorita dos boticários por milênios, com propriedades terapêuticas conhecidas desde o Egito Antigo, a losna (ou sintro) era considerada como o principal ingrediente medicinal do absinto – bebida alcóolica destilada verde brilhante com sabor de anis, propalada como tendo sido criada na França em 1792 pelo médico suíço Dr. Pierre Ordinaire.

O absinto, ou “a fada verde”, cujo teor alcoólico era de 60%, tornou-se a última moda na sociedade artística parisiense do século XIX e foi celebrado por Charles Baudelaire, Paul Verlaine e Arthur Rimbaud. Os supostos efeitos medicinais da aguardente luminosa abrangiam o alívio da indigestão, dos vermes intestinais, do reumatismo, das “crostas genitais em mulheres virgens” e das dores do parto. No entanto, o absinto foi proibido em toda a Europa no início de 1900 por induzir o absintismo, ominosa síndrome composta por tremores, convulsões e alucinações.[2]

Atualmente a ciência nos diz que provavelmente a classe artística simplesmente sofreu de alcoolismo e abstinência alcoólica. O absinto, incluindo amostras da virada do século, não parece conter nenhum alucinógeno ou substância psicoativa além do etanol.[17]

Imagens: cortesia Wikimedia Commons

Slides 11

Mint Julep , coquetéis e tônicos nos Estados Unidos

O Mint Julep, uma combinação de menta e uísque (e talvez um dos  precursores do coquetel moderno), foi criado no sul dos Estados Unidos no século XVIII. Alguns prescreveram como terapêutica para todos os tipos de doenças e mazelas do clima (sulista norte-americano).[12] Como tônico ou elixir o Mint Julep fez parte de uma onda de bebidas pseudomedicinais conhecidas como “revigorantes”, “medicamentos patenteados” e “elixires estomacais”, muitas vezes utilizados para “tratar a constituição das mulheres”. Outros tônicos populares da época – menos coquetéis do que remédios, e frequentemente comercializados como bebidas sem álcool – foram o Parker’s Tonic (42% de álcool), o Dr Hoofland’s German Bitters (26% de álcool), o Dr Kaufmann’s Sulphur Bitters (26% de álcool), o Whiskol (28% de álcool), o Colden’s Liquid Beef Tonic (27% de álcool) e o Lydia E. Pinkham’s Vegetable Compound para as “queixas femininas”.[12]

Slides 12

Movimentos pela temperança

Durante a Guerra Civil, na ausência de medicamentos, muitas vezes o brandy, o ponche e a gemada foram utilizados para tratar choques, doenças, desmaios e mordidas de cobra.[12] Isso pode ter ajudado a difundir o uso e o abuso de álcool e, talvez, tenha desempenhado algum papel na origem do movimento pela temperança.[12] Oficialmente fundado em 1808 nos Estados Unidos, 1817 na Inglaterra, 1818 na Suécia, na década de 20 do século IX na Irlanda, e em 1836 na Nova Zelândia,[3] a maior parte dos movimentos pela temperança foi inicialmente hostil ao consumo de álcool destilado em prol do álcool fermentado, como a cerveja e o vinho, antes de se voltar contra qualquer tipo de álcool. Com o aprofundamento do conhecimento médico no final do século XIX, o álcool tornou-se menos popular para uso terapêutico; sua utilização como “tratamento” foi cada vez mais associada aos ineficazes medicamentos populares (não científicos).

Slides 13

Proibição e os ventos da mudança

O uso de álcool para fins terapêuticos dividia a profissão médica no início do século XX. Na ausência de outras opções, ele foi, em alguns casos, utilizado como terapêutica durante a epidemia de Gripe Espanhola e no tratamento da pneumonia.[12] No entanto, o aprofundamento do conhecimento acerca dos efeitos colaterais do uso excessivo abasteceu o apelo à proscrição do álcool, levando à proibição da bebida em vários países, como Rússia (1916 a 1917), Noruega (1919 a 1927), Finlândia (1919 a 1932) e Estados Unidos (1920 a 1933).[3]

Nos Estados Unidos o uso terapêutico do álcool atingiu um novo patamar durante os tumultuados anos da Lei Seca. Os médicos norte-americanos foram autorizados a fazer 100 prescrições de whisky medicinal a cada três meses, o que representou cerca de sete milhões de litros em 1927.[11]

Slides 14

Atitudes modernas

Com um cabedal de pesquisas clínicas no século XX informando sobre os efeitos negativos do álcool, não é surpresa que a sua utilização terapêutica tenha desacelerado até virtualmente parar. Mas o que fazer com as crescentes evidências das possíveis propriedades cardioprotetoras relacionadas ao consumo moderado de vinho? E o bem-estar social de compartilhar de um copo ou dois? O debate (médico) continua.

Maconha e álcool associados a notas mais baixas entre universitários

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Lisa Rapaport

 

(Reuters Health) – Um estudo novo associa o uso intenso de álcool e maconha a notas mais baixas entre estudantes universitários.

O uso de drogas foi há tempos vinculado a baixo desempenho, piores taxas de sucesso na graduação e dificuldades em encontrar e manter bons empregos. Este novo trabalho avalia em especial as médias de notas para estudantes norte-americanos que iniciam a faculdade com o mesmo potencial acadêmico, mas usam quantidades diferentes de maconha e álcool.

Em comparação com os jovens abstêmios, estudantes que bebem muito mas não fumam muita maconha tendem a ter notas mais baixas durante o primeiro semestre da faculdade, mas depois conseguem médias de notas semelhantes, segundo a pesquisa. Essa comparação é muito pior para os usuários pesados ​​de maconha e álcool – estes alunos começaram com médias de notas mais baixas do que seus pares sóbrios e continuaram a obter notas piores.

“Ficamos surpresos com o fato de que estudantes que beberam quantidades razoavelmente grandes de álcool isoladamente e fumam só um pouco de Cannabis não tiveram uma diminuição consistente em suas médias”, disse o autor principal do estudo Shashwath Meda, do Olin Neuropsychiary Research Center e do Hartford Hospital em Connecticut.

“Aqueles que usaram drogas moderadamente durante o período da pesquisa foram capazes de se recuperar e apresentar melhor desempenho acadêmico”, acrescentou Meda por e-mail.

Tanto o álcool quanto a maconha podem prejudicar memória, atenção, função executiva e  a capacidade de identificar diferenças visuais e espaciais entre objetos. Isso prejudicar a eficiência ao estudar e reter informações em sala de aula, afirmaram os pesquisadores, no artigo publicado on-line em 8 de março no periódico PLoS ONE.

Eles avaliaram dados de pesquisas mensais sobre uso de álcool e drogas realizadas por 1.142 estudantes ao longo de quatro semestres a partir do primeiro ano de seus cursos universitários. Eles declararam em quantos dias no último mês tinham fumado ou bebido, bem como o número de doses que consumiram em cada ocasião na qual beberam.

Eles classificaram os estudantes em três grupos: jovens abstêmios ou que bebiam e fumavam maconha em quantidades pequenas; jovens que bebiam muito, mas não fumavam muita maconha; e usuários pesados ​​de ambas as substâncias.

Os pesquisadores também obtiveram das faculdades e universidades as médias de notas de cada participante e os resultados dos exames do Scholastic Aptitude Test (SAT), um exame aplicado durante o Ensino Médio nos Estados Unidos, cujos resultados são usados ​​para admissão na faculdade.

Para o primeiro semestre, o grupo de estudantes abstêmio/baixo uso de álcool e maconha teve uma média de notas de 3,1 e os bebedores contumazes ​​tiveram uma média de 3,03, uma diferença estatisticamente significativa, embora ambos sejam aproximadamente equivalentes a uma nota B. Nem todas as faculdades e universidades usam o mesmo processo de classificação.

Os consumidores pesados de álcool e maconha ficaram ainda mais para trás, com uma média de notas de 2,66, equivalente a um B- ou um C+. Os estudantes que reduziram a maconha se saíram melhor ao longo do tempo do que os jovens que permaneceram consumidores pesados de álcool e maconha durante todo o período da pesquisa.

As limitações do estudo incluem a ausência de dados sobre média de notas final e taxas de sucesso na graduação, observam os autores. O estudo também não analisou a dificuldade dos cursos escolhidos pelos alunos, o que poderia ter um impacto na média das notas.

Ainda assim, os resultados sugerem que esforços para limitar o uso de drogas durante o crucial primeiro semestre da faculdade podem ajudar mais estudantes a ter sucesso, concluem os pesquisadores.

“Para muitos estudantes, ter um alto rendimento durante os dois primeiros anos da faculdade lhes confere habilidades e confiança que ajudam a impulsionar seu desempenho durante os últimos anos da graduação”, disse o Dr. Mark Olfson, pesquisador de psiquiatria na Columbia University em Nova York que não estava envolvido no estudo.

“Os novos resultados deixam claro os verdadeiros riscos acadêmicos para os estudantes universitários representados pelo uso combinado de álcool e maconha”, acrescentou o Dr. Olfson por e-mail. “Os pais devem ser encorajados a conversar abertamente sobre álcool e maconha com seus filhos antes destes iniciaremos estudos universitários”.

FONTE: http://bit.ly/2mCtdEc

PLoS ONE 2017.

Queda drástica das mortes por câncer nos EUA, mas um tipo de câncer segue em alta

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Pam Harrison

 

A taxa de mortalidade de todos os tipos de câncer combinados nos Estados Unidos caiu 25% ao longo dos últimos 25 anos, embora a incidência de câncer e as taxas de mortalidade sejam tipicamente mais elevadas entre os homens e ainda existam disparidades raciais, indica o relatório Cancer Statistics 2017.

No entanto, a incidência de câncer hepático continua a aumentar nos Estados Unidos, como já publicado anteriormente pelo Medscape.

Os índices de morte por câncer atingiram o auge nos Estados Unidos em 1991 e vêm caindo de 1 a 2% ao ano desde então, disse o Dr. Otis Brawley, diretor médico da American Cancer Society em Atlanta, Geórgia, em um clipe de áudio divulgado à imprensa.

“Na verdade, isso equivale a 2,1 milhões de mortes por câncer que não aconteceram ao longo desse período, e essa queda é o resultado da estabilidade da redução do tabagismo, bem como dos avanços na detecção e no tratamento precoce dos casos”, acrescentou.

Este relatório foi publicado on-line em 04 de janeiro no periódico CA: A Cancer Journal for Clinicians.

Rebecca Siegel, diretora de estratégia da American Cancer Society e colaboradores usaram dados de incidência do Surveillance, Epidemiology and End Results Program; do National Program of Cancer Registries; e da North American Association of Central Cancer Registries para projetar o número de novos diagnósticos de câncer que serão feitos em todo o país em 2017.

Ao mesmo tempo, eles usaram estatísticas de mortalidade do National Center for Health Statistics para projetar os índices de mortalidade relacionada ao câncer durante o mesmo ano.

Os pesquisadores estimaram o número de novos tumores invasivos diagnosticados nos Estados Unidos em 2017 em 1.688.780, que significa mais de 4.600 novos diagnósticos de câncer por dia.

“Estima-se que 600.920 americanos morrerão de câncer em 2017”, os pesquisadores acrescentam, “correspondendo a cerca de 1.650 mortes por dia”.

Para as mulheres, os tipos de câncer com maior probabilidade de letalidade serão o de pulmão e brônquios, bem como o câncer de mama e o câncer colorretal.

Para os homens, a causa mais comum de morte por câncer será novamente o câncer de pulmão, dos brônquios e colorretal, bem como o câncer de próstata.

Na verdade, “estes quatro tipos de câncer respondem por 46% de todas as mortes por câncer, com mais de um quarto (26%) decorrentes do câncer de pulmão”, observam os pesquisadores.

Incidência de câncer de pulmão

Curiosamente, a incidência de câncer de pulmão vai continuar a cair quase duas vezes mais rápido entre os homens do que entre as mulheres, refletindo o fato de que as mulheres começaram a fumar mais tarde e em idade mais avançada do que os homens. As mulheres também têm demorado mais a parar de fumar.

O câncer de mama, por sua vez, deverá figurar em aproximadamente 30% de todos os novos diagnósticos de câncer entre as mulheres em 2017, assinalam os pesquisadores.

“Em contraste, os padrões da incidência do câncer colorretal são muito semelhantes entre os homens e as mulheres, com índices de queda de 3% ao ano entre 2004 e 2013”, declaram os pesquisadores.

Acredita-se que as recentes e bruscas quedas da incidência do câncer colorretal decorram do maior rastreamento deste tipo de câncer, e da remoção concomitante de pólipos pré-cancerosos, caso existam. Na verdade, o uso da colonoscopia entre os adultos com 50 anos de idade ou mais aumentou de 21% em 2000 para 60% em 2015.

Em contraste com isso, a incidência do câncer colorretal aumentou cerca de 2% ao ano entre 1993 e 2013, entre as pessoas com menos de 50 anos de idade, faixa etária para a qual a triagem de rotina não é recomendada.

Câncer hepático segue aumentando

O câncer hepático também está aumentando em cerca de 3% ao ano entre as mulheres, e 4% ao ano entre os homens. Como o Dr. Brawley observou, a hepatite C é muito mais prevalente entre os homens do que entre as mulheres.

“Como resultado, temos muito mais casos de câncer hepático”, observou. “Os homens também consomem mais álcool”, acrescentou o Dr. Brawley. “E o álcool, infelizmente, também é um deflagrador do câncer”.

De fato, a incidência global de câncer invasivo é cerca de 20% maior entre os homens do que entre as mulheres, e a mortalidade é aproximadamente 40% maior para os homens. Estes índices mais elevados são, pelo menos em parte, devidos aos maiores índices de câncer hepático entre os homens, que é um tumor maligno de alta letalidade. Os homens também são mais propensos a ter câncer de esôfago, laringe e bexiga, todos também associados a alta letalidade.

A incidência de melanoma também é cerca de 60% maior entre os homens do que entre as mulheres, embora a incidência do melanoma pareça estar diminuindo.

Em relação ao câncer de tireoide, a incidência parece ter estabilizado nos últimos anos, após as diretrizes recomendarem uma abordagem mais conservadora no diagnóstico, como destacam os pesquisadores.

“Durante muito tempo, nós olhamos as diferenças nos índices de câncer entre negros e brancos, e a boa notícia é que ao longo dos últimos anos elas estão diminuindo, tanto entre os homens quanto entre as mulheres”, observou o Dr. Brawley.

Isto se deve em parte ao melhor acesso ao atendimento de saúde para os negros possibilitado pelo Affordable Care Act (lei do governo americano que ampliou o acesso da população ao sistema de saúde), acrescentou.

Por exemplo, “nas últimas três décadas, os índices de sobrevida relativa em cinco anos para todos os tipos de câncer combinados aumentaram 20 pontos percentuais entre os brancos e 24 pontos percentuais entre os negros”, como registram os autores do estudo.

No entanto, a mortalidade relacionada com o câncer ainda foi 15% maior entre os negros do que entre os brancos em 2014. Em 1990, a disparidade racial entre os índices de morte por câncer para os homens negros e os homens brancos era de até 47%.

“Essa diferença diminuiu para 21% em 2014, e a disparidade racial diminuiu de forma semelhante entre as mulheres, de um auge de 20% em 1998 para 13% em 2014”, escrevem os autores.

Baixa sobrevida para o câncer de pulmão e do pâncreas

Nem tudo são boas notícias no front do câncer. Os índices de sobrevida relativa em cinco anos para o câncer de pulmão continuam baixos, de apenas 18%, sendo ainda pior (de 8%) para o câncer de pâncreas. Esta baixa probabilidade de sobrevida reflete o fato de que pelo menos 50% dos pacientes com câncer de pulmão e de pâncreas são diagnosticados em uma fase muito tardia, e pode-se esperar que apenas alguns pacientes com esses tipos de tumor estejam vivos em cinco anos.

Diferenças geográficas na incidência de câncer também ainda persistem, em grande parte devido ao tabagismo. Por exemplo, os índices de câncer de pulmão são mais altoa em Kentucky, onde o número de fumantes permanece alto, e menores em Utah, onde o número de fumantes mantém-se baixo.

Os índices de câncer entre as crianças e os adolescentes também parecem ter estabilizado nos últimos anos. Na verdade, a sobrevida relativa em cinco anos para todos os tipos de câncer combinados nas crianças e nos adolescentes tem melhorado para mais de 80% entre 2006 e 2012, embora os índices de sobrevida variem muito por tipo de câncer e pela idade no momento do diagnóstico, como sinalizam os pesquisadores.

Necessidade de melhorar a prevenção

“As quedas contínuas dos índices de morte por câncer são um sinal poderoso do potencial que temos de reduzir a letalidade da doença”, disse o Dr. Brawley em um comunicado à imprensa, acrescentando que, se houvesse alguma coisa na qual ele poderia se concentrar seria em tentar aumentar os projetos de prevenção do câncer nos Estados Unidos.

“Uma das coisas que realmente não fizemos muito bem nos Estados Unidos foi trabalhar para prevenir o câncer”, disse ele.

“Muito do nosso foco tem sido no sentido de rastrear e tratar o câncer, nós não o fizemos como deveríamos ter feito, mas certamente não fizemos a prevenção como deveríamos. Eu realmente gostaria que puséssemos maior ênfase em orientar as pessoas sobre alimentação e exercícios, destacando a importância de não fumar ou, se já forem fumantes, em ajudá-las a parar de fumar”, acrescentou.

As 5 substâncias mais viciantes do mundo (e o que elas fazem com seu cérebro)

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O potencial que uma droga tem para ser viciante pode ser julgado em termos de danos que causa, o valor de mercado da droga e a medida em que a droga ativa o sistema de dopamina do cérebro – o seu centro de recompensa.

Ele também pode ser julgado em termos de qual sensação a droga causa, o nível de abstinência e a facilidade com que uma pessoa pode encontrar a droga para manter o vício.

Há outras vertentes que medem o potencial de dependência de uma droga, e há até mesmo pesquisadores que argumentam que nenhuma droga é sempre viciante.

O cientista David Nutt e seus colegas obtiveram resultados interessantes após uma longa pesquisa com viciados em drogas. Veja abaixo quais são as 5 drogas mais viciantes e como elas agem no cérebro.

NICOTINA
A nicotina é o principal ingrediente viciante do tabaco. Quando alguém fuma um cigarro, a nicotina é rapidamente absorvida pelo pulmão e entregue para o cérebro.

cigarro

COCAÍNA
A cocaína interfere diretamente no uso da dopamina pelo cérebro para transmitir mensagens de um neurônio para outro. Em essência, a cocaína impede neurônios de transformar o sinal da dopamina, resultando numa ativação anormal das vias de recompensa do cérebro. Em experimentos com animais, cocaína elevou em três vezes os níveis normais de dopamina.

cocaina
ÁLCOOL
Embora legalizada em países como Brasil, EUA e Reino Unido, o álcool foi classificado como a segunda substância mais viciante pelos especialistas da Nutt, marcando 2.2 de um máximo de 3. O álcool tem muitos efeitos sobre o cérebro, mas experimentos de laboratório em animais fizeram aumentar os níveis de dopamina no sistema de recompensa do cérebro – e quanto mais os animais bebiam, mais os níveis de dopamina aumentavam.

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HEROÍNA
Os especialistas da Nutt classificaram a heroína como a droga mais viciante, dando-lhe uma pontuação de 2.5 de uma pontuação máxima de 3. A heroína faz com que o nível de dopamina no sistema de recompensa do cérebro aumente em até 200% em animais experimentais. Além de ser, sem dúvida, a droga mais viciante, heroína é perigoso, também, porque a dose que pode causar a morte é apenas cinco vezes maior do que a dose necessária para ficar um pouco chapado. Ou seja, qualquer descontrole pode ser fatal.

heroina

CALMANTES
Pílulas que foram inicialmente utilizadas para tratar a ansiedade e induzir o sono. Eles interferem na sinalização do produto químico no cérebro, ou seja, eles “desligam” algumas partes do cérebro. Em doses baixas, os sedativos causam euforia, mas em doses mais elevadas podem ser letal e suprimir a respiração.

calmantes

Fonte: Catraca livre

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